Note 3 — Chapter I · ON THE DIFFERENTIATION OF MAN FROM THE ANTHROPOIDS
Reading edition
That Man was from the first a hunter has been suggested by several authors; but the consequences of the assumption have never (as far as I know) been worked out. A. R. Wallace, in Darwinism (p. 459), has the following passage: “The anthropoid apes, as well as most of the monkey tribe, are essentially arboreal in their structure, whereas the great distinctive character of man is his special adaptation to terrestrial locomotion. We can hardly suppose, therefore, that he originated in a forest region, where fruits to be obtained by climbing are the chief vegetable food. It is more probable that he began his existence on the open plains on high plateaux of the temperate or subtropical zone, where the seeds of indigenous cereals, numerous herbivora, rodents, game-birds, with fishes and molluscs in the lakes and rivers and seas supplied him with an abundance of varied food. In such a region he would develop skill as a hunter, trapper or fisherman, and later as a herdsman and cultivator—a succession of which we find indications in the palæolithic and neolithic races of Europe.”
Prof. MacBride, in his popular introduction to Zoology (p. 84), also traces the specialisation of Man to the hunting life.
My friend Mr. Thomas Whittaker has sent me the following extract from Comte’s Politique Positive, I. pp. 604-5: “L’obligation de se nourrir d’une proie qu’il faut atteindre et vaincre, perfectionne à la fois tous les attributs animaux, tant intérieurs qu’extérieurs. Son influence envers les sens et les muscles est trop évidente pour exiger ici aucun examen. Par sa réaction habituelle sur les plus hautes fonctions du cerveau, elle développe également l’intelligence et l’activité, dont le premier essor lui est toujours dû, même chez notre espèce. A tous ces tîtres, cette nécessité modifie aussi les races qui en sont victimes, d’après les efforts moins énergiques, mais plus continus, qu’elle y provoque pour leur défense. Dans les deux cas, et surtout quant à l’attaque, elle détermine même les prémières habitudes de co-opération active, au moins temporaire. Bornées à la simple famille chez les espèces insociables, ces ligues peuvent ailleurs embrasser quelquefois de nombreuses troupes. Ainsi commencent, parmi les animaux, des impulsions et des aptitudes qui ne pouvaient se développer que d’après la continuité propre à la race la plus sociable et la plus intelligente. Enfin, la condition carnassière doit aussi être appreciée dans sa réaction organique. Une plus forte excitation, une digestion moins laborieuse et plus rapide, une assimilation plus complète produisant un sang plus stimulant: telles sont ses propriétés physiologiques. Toutes concourent à développer les fonctions supérieures, soit en augmentant l’énergie de leurs organes, soit en procurant plus de temps pour leur exercice.”