Note 404 — V. 1747-1757. A momentous decade—The Journal—Private life.
Reading edition
As a brief and excellent example, we may take a criticism of sinking funds which English statesmen might have read with advantage:—
"Ces rentes tournantes qu'a introduites ici Duverney, à l'imitation de l'Angleterre, sont des précautions que le maître prend contre le maître; emprunteur, il fait impôt, et destine tous les ans une partie de cet impôt pour rembourser; par là il charge davantage ses finances et ses peuples tout à la fois; et, comme il ne dépense pas avec moins de facilité et de légèreté, il charge toujours davantage et les maltôtes ne cessent plus. Un prince sage devrait prendre le fond d'amortissement sur ses épargnes seules" (Journal, Rathery, V. p. 442).
D'Argenson's ideas on economics are marked by his usual acuteness and independence. He was not a member of the physiocratic school; and though he joined the Economists in deploring the sacrifice of agriculture to manufacturing industry, he did not share their peculiar views as to the exclusive value of land. He was one of the earliest and soundest of Free Traders, maintaining that commerce should not be interfered with except for purely fiscal purposes.