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The history of the harlequinade, volume 2 (of 2)

Note 3 — XIII SCAPINO

Reading edition

Les Bigarrures et touches du seigneur des Accords, Les Apophthegmes du sieur Gaulard and Les Escraignes dijonnoises (1560), as well as the Vaillans faits d’armes de Bolorospe (1633), must have supplied Turlupin with matter to be embroidered and amplified into texts of the style of the following:—

“... Habillé de vert (de gris), parfumé (comme un jambon) d’odeur (de sainteté), et enveloppé d’un manteau (de cheminée). Il rencontre une dame parée d’une belle robe (d’avocat), d’une fine fraise (de veau) et d’une riche côte (de melon), bordée, d’un filet (de vinaigre).” Then follows the description of his hero: “Il a un corps (de garde), une tête (d’épingle), un cou (de tonnerre), des épaules (de mouton), des bras (de mer), une main (de papier), un pied (de cochon), un dos (d’âne), une langue (étrangère), une haleine (de savetier). Il était fort bien vêtu, il avait de belles chemises de toile (d’araignée), un rabat de point (du jour), une culotte (de bœuf).... Sa maison était bâtie de pierres (philosophales), soutenue de piliers (de cabaret), et on y entrait par deux cours (de chimie), d’où on montait vingt-cinq degrés (de chaleur), et on se trouvait dans une grande chambre (de justice).... Il courait à la chasse suivi d’une meute de chiens (-dent), de quatre valets (de pique), montés sur des chevaux (de frise) portant des lacs (d’amour) et des filets (de canards).... Il visitait souvent ses châteaux (en Espagne), ses terres et ses champs (de bataille) ... et mourut d’une chute (d’eau), etc., etc.”

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