Note 103 — IV
Reading edition
The charge against the clergy of Bordeaux is brought by D'Aubigné (Histoire Universelle, ii. 27) and by De Thou. De Thou was very hostile to the Jesuits, and his language is not positive. D'Aubigné was a furious bigot. The truth of the charge would not be proved, without the letters of the President L'Agebaston and of the Lieutenant Montpezat: "Quelques prescheurs se sont par leurs sermons (ainsi que dernièrement j'ai escript plus amplement à votre majesté) estudié de tout leur pouvoir de troubler ciel et terre, et conciter le peuple à sédition, et en ce faisant à passer par le fil de l'espée tous ceulx de la prétendue religion réformée.... Après avoir des le premier et deuxième de ceste mois fait courrir un bruit sourd que vous, Sire, aviez envoyé nom par nom un rolle signé de votre propre main au Sieur de Montferaud, pour par voie de fait et sans aultre forme de justice, mettre à mort quarante des principaulx de cette ville...." (L'Agebaston to Charles IX., Oct. 7, 1572; Mackintosh, iii. 352). "J'ai trouvé que messieurs de la cour de parlement avoyent arresté que Monsieur Edmond, prescheur, seroit appellé en ladicte court pour luy faire des remonstrances sur quelque langaige qu'il tenoit en ses sermons, tendant à sédition, à ce qu'ils disoyent. Ce que j'ay bien voullu empescher, craignant que s'il y eust esté appellé cella eust animé plusieurs des habitants et estre cause de quelque émotion, ce que j'eusse voluntiers souffert quant j'eusse pansé qu'il n'y en eust qu'une vingtaine de despéchés" (Montpezat to Charles IX., Sept. 30., 1572; Archives de la Gironde, viii. 337).