Note 212 — Chapter I · CONSTANTINOPLE IN THE SIXTH CENTURY[3]
Reading edition
Marrast has given us his notion of these gardens at some length: “Entre des haies de phyllyrea taillées de façon de figurer des lettres grecques et orientales, des sentiers dallés de marbre aboutissaient à un phialée entourée de douze dragons de bronze.... Une eau parfumée en jaillissait et ruisselait par dessus les branches des palmiers et des cedres dorés jusqu’à hauteur d’homme. Des paons de la Chine, des faisans et des ibis, volaient en liberté dans les arbres ou s’abattaient sur le sol, semé d’un sable d’or apporté d’Asie à grands frais.” La vie byzantine au VIe siècle, Paris, 1881, p. 67.