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Tableau historique et pittoresque de Paris depuis les Gaulois jusqu'à nos jours (Volume 7/8)

Notes

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«Que l'Église reconnoissante, dit le comte de Maistre, ait voulu payer, dans l'antiquité, par ces concessions ou par d'autres, la libéralité des rois qui s'honoroient du titre de fondateurs, rien n'est plus juste sans doute; mais il faut avouer aussi que la régale étoit une exception odieuse aux plus saintes lois du droit commun: elle donnoit nécessairement lieu à une foule d'abus. Le concile de Lyon, tenu sur la fin du XIIIe siècle, sous la présidence du pape Grégoire X, accorda donc la justice et la reconnoissance en autorisant la régale, mais en défendant de l'étendre.» (De l'Église gallicane, p. 116.)

L'autre affaire n'intéressoit que le roi d'Espagne: il s'agissoit de régler les dépendances, tant des places que le roi avoit rendues à cette couronne par le dernier traité de paix, que de celles qu'il lui avoit été accordé de retenir pour lui-même. Les deux puissances n'étoient point d'accord sur les limites de ces territoires, et chacune faisoit valoir ses raisons et ses droits, le traité n'ayant rien déterminé sur ce point.

En bon janséniste, le duc de Saint-Simon se garde bien de dire du mal de Colbert, qu'il vénéroit sans doute comme le principal auteur des libertés gallicanes. D'ailleurs, il est vrai de dire que les vices de son matérialisme administratif ne pouvoient être alors aperçus, et qu'il n'y auroit même rien à reprendre dans son système, s'il n'étoit démontré qu'il croyoit gouverner et non pas simplement administrer; ne voyant rien au delà de sa besogne, et la monarchie tout entière existant pour lui dans les manufactures, les finances et le commerce.

»Je me suis tant arrêté, ajoute-t-il, à prouver que ce monarque pécha toujours par excès de vanité, qu'il étoit idolâtre de la fausse gloire, et qu'il ne connut jamais la véritable, qui consiste à être modéré, juste et prudent; j'ai insisté sur ce point, parce que cette fausse gloire a été son principal défaut, le principe de presque toutes ses entreprises; qu'elle a causé les plus grands malheurs de sa vie, les plus grands malheurs de l'Europe et les plus grands malheurs de ses sujets.»

Saint-Simon ajoute: «En Flandre, on ne fit que se regarder sans aucune hostilité. Ce fut une grande faute, émanée de ce même misérable principe de ne vouloir pas être l'agresseur, c'est-à-dire de laisser à ses ennemis tout le temps de s'arranger, de se concerter, et d'attendre le signal d'une guerre dont on ne pouvoit plus douter. Si, au lieu de cette fausse et pernicieuse politique, l'armée du roi eût agi, elle auroit pénétré dans les Pays-Bas, où rien n'étoit prêt ni en état de résistance, eût fait crier miséricorde aux ennemis au milieu de leur pays, les eût mis hors d'état de soutenir la guerre, auroit déconcerté cette grande alliance dont la bourse des Hollandois fut l'âme et le soutien, auroit mis l'empereur hors d'état de pousser la guerre, faute d'argent; l'Empire n'auroit pas pris forcément, comme il le fit, parti pour l'empereur; et, malgré la faute d'avoir rendu vingt-deux bataillons hollandois, on auroit encore obtenu la paix par les succès d'une seule campagne, et assuré la totalité de la monarchie d'Espagne à Philippe V.» (Liv. II, ch. 3.)

Voilà ce qu'a dit le patriarche de la philosophie moderne, ce qui n'empêche pas de braves philosophes de continuer à nous présenter tous les jours, comme la doctrine fondamentale de la compagnie de Jésus, toutes les folies et toutes les absurdités que Pascal a recueillies dans son livre.

Il ne sera peut-être pas hors de propos de faire connoître ici comment fut reçu, à son apparition, ce livre classique, ce chef-d'œuvre, devant lequel s'extasient les rhéteurs, les littérateurs de collége, et toute cette tourbe de pédants qui, dans les ouvrages d'esprit, ne voient que l'arrangement des paroles, et s'inquiètent peu que l'auteur ait du sens, pourvu que ses phrases soient nombreuses et ses périodes bien arrondies.

À peine les Provinciales eurent-elles paru, que Rome les condamna. De son côté, Louis XIV nomma pour l'examen de ce livre treize commissaires, archevêques, évêques, docteurs ou professeurs de théologie, qui donnèrent la décision suivante:

«Nous soussignés, etc., certifions, après avoir diligemment examiné le livre qui a pour titre: Lettres provinciales (avec les notes de Vendrock-Nicole), que les hérésies de Jansénius, condamnées par l'Église, y sont soutenues et défendues.... Certifions de plus que la médisance et l'insolence sont si naturelles à ces deux auteurs, qu'à la réserve des jansénistes, ils n'épargnent qui que ce soit, ni le pape, ni les évêques, ni le roi, ni ses principaux ministres, ni la sacrée faculté de Paris, ni les ordres religieux; et qu'ainsi ce livre est digne des peines que les lois décernent contre les libelles diffamatoires et hérétiques. Fait à Paris, le 4 septembre 1660. Signé: Henri de Rennes, Hardouin de Rhodez, François d'Amiens, Charles de Soissons, etc.»

Sur cet avis des commissaires, ce livre fut condamné au feu par arrêt du conseil d'état.

Cependant la secte se fortifioit par les persécutions, et Port-Royal étoit toujours signalé comme le centre de toutes ses manœuvres. On en eut la preuve lorsqu'il fut question d'y faire signer la bulle de Clément XI sur le cas de conscience: ces filles consentirent à signer, mais sans déroger à la doctrine du droit et du fait et à celle du silence respectueux. Cette fois-ci le roi se montra moins indulgent; mais voulant procéder dans les formes, il commença par demander au pape la suppression de leur monastère; et l'ayant obtenue, toutes les religieuses en furent enlevées et renfermées sans retour dans d'autres couvents. Le lieutenant de police reçut l'ordre de faire démolir leur maison de fond en comble, et les corps inhumés dans l'église et dans le cimetière furent déterrés et transportés ailleurs. Quesnel, condamné peu de temps après, se sauva dans les Pays-Bas, où Arnauld avoit si long-temps vécu exilé et se consolant jusqu'à sa mort de son exil par les combats que sa plume ne cessoit de livrer au pape et aux cinq propositions. La Bastille se remplit une seconde fois de jansénistes qui y restèrent jusqu'à la fin de ce règne. S'ils furent traités avec cette rigueur, ce ne fut pas pour leurs opinions religieuses dont il est probable que Louis XIV se seroit très peu occupé, quelque dangereuses qu'elles fussent en effet, mais pour leur ardeur à les répandre, et leur caractère remuant et séditieux. C'étoit là ce qui l'irritoit contre eux, et finit par le rendre inexorable pour tout ce qui tenoit de près ou de loin à ce parti.

«Là dessus, Amelot, qui le savoit bien, lui demanda pourquoi il ne s'étoit pas contenté de censurer en gros quelques propositions de Quesnel, au lieu de faire une censure baroque de cent et une: «Eh! M. Amelot, que vouliez-vous, dit le pape, que je fisse? Le Tellier avoit assuré le roi qu'il y avoit dans ce livre plus de cent propositions censurables: il n'a pas voulu passer pour menteur; on m'a tenu le pied sur la gorge pour s'en mettre plus de cent.»

«Amelot, ajoute-t-il, étoit vrai et avoit de la probité.» Permis au duc de Saint-Simon de le croire, et, en bon janséniste, de trouver cette anecdote tout à fait vraisemblable. Quant à nous, nous ne craindrons pas de prononcer hardiment que cet honnête et véridique M. Amelot a fait un impudent et grossier mensonge; et, en effet, pour que la chose fût vraie, deux conditions seroient nécessaires: la première, que Clément XI eût été un malhonnête homme, absolument sans foi, ni loi; la seconde, qu'il eût eu la bonhomie d'en convenir. Tout, dans ce misérable conte, jusqu'au ton indécent de cette prétendue conversation, outrage le sens commun et décèle l'imposture.

Cependant aujourd'hui encore, et lorsqu'après plus d'un siècle on sait sans doute à quoi s'en tenir sur le livre de Quesnel, il se trouve des écrivains qui répètent gravement cette prodigieuse sottise comme une vérité historique des plus incontestables.

Dès qu'on eut arraché la permission de soutenir les quatre articles, le parti demeura réellement vainqueur. Ayant pour lui une loi non révoquée et la permission de parler, c'étoit, avec la persévérance naturelle aux corps, tout ce qu'il falloit pour réussir. (De l'Église gallicane, p. 163.)

«Prêt à mourir, il fit appeler le dauphin qui devoit lui succéder. Ce prince n'avoit que quatre ans et demi; ainsi le discours que son aïeul lui tint étoit plutôt une déclaration de ses sentiments adressée à ceux qui l'environnoient, qu'une instruction pour cet enfant qui ne devoit être de long-temps en état de l'entendre et d'en profiter: «Mon fils, lui dit-il, je vous laisse un grand royaume à gouverner; je vous recommande surtout de travailler autant que vous pourrez à diminuer les maux et à augmenter les biens de vos sujets; et, pour cet effet, je vous demande avec instance de conserver toujours précieusement la paix avec vos voisins comme la source des plus grands biens, et d'éviter soigneusement la guerre comme la source des plus grands maux. Ne faites donc jamais la guerre que pour vous défendre ou pour défendre vos alliés. Je vous avoue que, de ce côté-là, je ne vous ai pas donné de bons exemples. Ne m'imitez pas: c'est la partie de ma vie et de mon gouvernement dont je me repens davantage.» (L'abbé de Saint-Pierre.)

ICI REPOSE

Très illustre et vertueuse princesse Marie-Éléonore de Rohan, premièrement abbesse de Caen, puis de Malnoue, seconde fondatrice de ce prieuré, qu'elle redonna à Dieu, et où elle voulut finir ses jours. Plus révérée par ses grandes qualités que par sa haute naissance, le sang des rois trouva en elle une ame royale: en sa personne, en son esprit, en toutes ses actions, éclata tout ce qui peut rendre la piété et la vertu plus aimables. Sa professions fut son choix, et non pas celui de ses parents: elle leur fit violence pour ravir le royaume des cieux. Capable de gouverner des états autant que de grandes communautés, elle se réduisit volontairement à une petite, pour y servir, avec le droit d'y commander. Douce aux autres, sévère à elle-même, ce ne fut qu'humanité au dehors, qu'austérité au dedans. Elle joignit à la modestie de son sexe le savoir du nôtre; au siècle de Louis-le-Grand, rien ne fut ni plus poli, ni plus élevé que ses écrits: Salomon y vit, y parle, y règne encore, et Salomon en toute sa gloire. Les constitutions qu'elle fit pour ce monastère serviront de modèle pour tous les autres. Comme si elle n'eût vécu que pour sa sainte postérité, le même jour qu'elle acheva son travail, elle tomba dans une maladie courte et mortelle, et y succomba le 8 d'avril 1681, en la cinquante-troisième année de son âge. Jusqu'en ses derniers moments, et dans la mort même, bonne, tendre, vive et ardente pour tout ce qu'elle aimoit, et surtout pour son Dieu. Tant que cette maison aura des vierges épouses d'un seul époux, tant que le monde aura des chrétiens, et l'Église des fidèles, sa mémoire y sera en bénédiction: ceux qui l'ont vue n'y pensent point sans douleur, et n'en parlent point sans larmes.

Qui que vous soyez, priez pour elle, encore qu'il soit bien plus vraisemblable que c'est maintenant à elle à prier pour nous; et ne vous contentez pas de la regretter ou de l'admirer, mais tâchez de l'imiter et de la suivre.

Sœur Françoise de Longaunay, première prieure de cette maison, sa plus chère fille, l'autre moitié d'elle-même, dans l'espérance de la rejoindre bientôt, lui a fait élever ce tombeau.

Le moindre et le plus affligé de ses serviteurs eut l'honneur et le plaisir de lui faire cette épitaphe, où il supprima, contre la coutume, beaucoup de justes louanges, et n'ajouta rien à la vérité.

Dans cette même année (1660) on vit à Paris des comédiens espagnols; ils avoient suivi la reine, femme de Louis XIV, et restèrent douze ans à Paris avec une pension du roi; mais ils ne purent s'y soutenir.

En 1661, une troupe de comédiens de province, appelés à Paris par Mademoiselle, établit son théâtre au faubourg Saint Germain; mais n'ayant point eu de succès, elle se dispersa après le temps de la foire.

En 1662, une troupe d'enfants, qui prit le nom de troupe du Dauphin, parut aussi à la foire Saint-Germain. Ce fut là que débuta le célèbre Baron, âgé alors d'environ douze ans.

En 1677 commença le théâtre des Bamboches, établi au Marais, dans lequel ne paroissoient que de très petits enfants. Il n'eut que quelques mois d'existence.

En 1684, des comédiens de province venus à Paris louèrent une grande salle dans l'hôtel Cluni, et osèrent y jouer sans aucune permission. Leur théâtre fut fermé presque aussitôt par arrêt du parlement.

D'autres comédiens de province étoient déjà venus, en 1632, établir un théâtre dans un jeu de paume de la rue Michel-le-Comte; mais à peine eurent-ils ouvert leur spectacle qu'il fut fermé, sur la demande des habitants du quartier.

Les comédiens forains avoient paru à Paris dès 1596.

La foire des Jambons ou du parvis Notre-Dame. Cette foire, qui appartenoit à l'archevêque et au chapitre de la cathédrale, ne durait qu'un jour, et se tenoit le mardi-saint.

La foire du Temple. Elle appartenoit au grand-prieur de France, et s'ouvroit dans l'enclos du Temple le jour de saint Simon et saint Jude. On y vendoit principalement de la mercerie, des manchons, des fourrures, beaucoup de nèfles, etc., etc.

La foire Saint-Ovide. Établie d'abord sur la place Vendôme, elle fut transférée, en 1771, sur la place Louis XV. Toutes les boutiques, disposées sur un plan circulaire, y étoient accompagnées d'une galerie qui tournoit autour, et sous laquelle on se promenoit à l'abri. Elle duroit un mois entier, et attiroit un grand concours de monde, tant par le nombre et la variété de ses boutiques que par les spectacles forains qui venoient de toutes parts s'y établir.

La foire Saint-Clair. Elle se tenoit, le jour de la fête de ce saint, devant l'abbaye Saint-Victor, et duroit huit jours. Les marchands y occupoient la rue Saint-Victor jusqu'au jardin des Plantes, celle des Fossés et toute la place de la Pitié.

Du reste, il se tenoit une foire devant chaque église, le jour de la fête de son patron, laquelle duroit plus ou moins long-temps, comme la foire des Prémontrés de la Croix-Rouge, etc.

Il existe, dans cette même rue, un passage planté d'arbres et formant avenue, qui donne dans la rue de l'Ouest. (Voyez Rues nouvelles.)

La rue des Quatre-Vents a été ouverte jusqu'à la rue des Boucheries, et de là dans une ligne droite jusqu'à celle de Buci, pour établir une communication directe, de la rue de Seine au palais du Luxembourg.

Penseroit-on que, dans tels cas, la perfection du travail dût demander grâce pour l'indécence du sujet? ce seroit là une erreur bien grossière: les yeux du vulgaire ne comprennent rien à cette perfection.

Notes in this chapter

Note 1 · : «Une de leurs raisons pour généraliser ce droit, c'est que la couronne de France étoit ronde (Opusc. de Fleury, p. 137 et 140). C'est ainsNote 2 · : Reboulet, t. 2, in-4o, p. 294.Note 3 · : À la mort d'une de leurs supérieures, le roi, de sa pleine autorité, en avoit nommé une autre sur la proposition de l'archevêque de Paris Note 4 · : Le comte de Maistre. (De l'Église gallicane, p. 116.)Note 5 · : Collections et Additions pour les nouveaux Opuscules de Fleury, p. 16.Note 6 · : Il n'arriva en France qu'au commencement du mois de mai, et les résolutions de l'assemblée étoient prises et arrêtées dès le milieu de marNote 7 · : Ce grand et beau génie, cet homme, le plus puissant par la parole qui ait peut-être jamais existé, avoit pénétré beaucoup des profondeurs Note 8 · : La Flandre, l'Espagne, l'Italie, s'élevèrent contre cette inconcevable aberration; l'Église de Hongrie, dans une assemblée nationale, la dNote 9 · : Reboulet, t. 2, in-4o, p. 302.Note 10 · : Ces franchises consistoient à faire un lieu d'asile du quartier des ambassadeurs, pour tout individu qui s'y réfugioit.Note 11 · : Cette publication de son excommunication eut lieu parce que, la veille de cette fête, l'ambassadeur étoit allé publiquement, et suivi de sNote 12 · : Reboulet, t. 2, p. 383, in-4o.Note 13 · : Reboulet, t. 2, p. 384-385, in-4o.Note 14 · : Il lui avoit déjà donné l'évêché de Strasbourg comme première récompense des services que ce prince lui avoit rendus, et y avoit ajouté saNote 15 · : Reboulet, t. II, p. 390, in-4o.Note 16 · : Cet homme, que la faveur du roi ne pouvoit satisfaire si elle étoit partagée par quelques autres, voyoit d'un œil jaloux les longues et frNote 17 · : Oui, sans doute, l'exécution de cette loi fut tyrannique; mais il n'appartient de la trouver telle qu'aux catholiques, qui seuls connoisseNote 18 · : Le traité de Westphalie avoit cédé à la France la souveraineté entière des trois évêchés de Metz, Toul et Verdun. Avant qu'ils eussent étéNote 19 · : La France, en vertu de ce traité provisoire, rendit Courtrai et Dixmude dans l'état où se trouvèrent ces deux places, c'est-à-dire démanteNote 20 · : Ce démêlé s'étoit élevé à l'occasion des prétentions de la duchesse d'Orléans, sœur de l'électeur palatin qui venoit de mourir, sur diversNote 21 · : Ses troupes passèrent le Rhin et s'emparèrent en peu de temps de Philisbourg, Keiserloutre, Manheim, Spire, Trèves, Worms, Oppenheim, et dNote 22 · : Pendant tout le cours de ce règne, et à l'occasion de toutes les guerres où l'ambition de Louis XIV engagea l'Europe presque entière, les Note 23 · : En 1692.Note 24 · : Le roi avoit découvert le projet que ce ministre avoit formé de le brouiller avec les Suisses, dans la seule vue de rendre la conclusion dNote 25 · : Voyez ses Mémoires, liv. 1er, ch. v. Voici le début de ce passage remarquable: «On a déjà vu les funestes obligations de la France à ce peNote 26 · : Il étoit mort en 1683.Note 27 · : Aveu exprès de Bossuet fait à son secrétaire confident, l'abbé Ledieu. (Hist. de Bossuet, l. vi, no 12, p. 161.)Note 28 · : Reboulet, t. 2, p. 396, in-4o.Note 29 · : C'est une accusation qu'en bon parlementaire le président Hénault n'a pas manqué de répéter: «La mort d'Innocent XI, ennemi déclaré de la Note 30 · : Après avoir passé en revue tous les prétendus griefs que le roi élevoit contre le pontife, et les avoir réduits à leur juste valeur, on y Note 31 · : «Le pape Alexandre VIII, dit le comte de Maistre, par sa bulle Inter multiplices (prid. non. Aug., 1690), condamna et cassa tout ce qui s'Note 32 · : Les gallicans cherchent encore à chicaner sur le sens de cette lettre, qu'ils prétendent n'être qu'un acte de déférence à l'égard du pape,Note 33 · : Personne ne s'opposa plus fortement que Louvois à cette déclaration si avilissante pour le roi. Ce fut un vrai service qu'il lui rendit, eNote 34 · : Le prince électoral de Bavière y étoit désigné roi d'Espagne; le dauphin y avoit pour sa part les royaumes de Naples et de Sicile, les plaNote 35 · : Relativement au dauphin, ce traité ne changeoit rien à ce qui avoit été établi dans le premier, si ce n'est qu'on y ajoutoit la Lorraine; Note 36 · : Elle étoit juste sans doute, mais les réflexions suivantes de l'abbé de Saint-Pierre n'en méritent pas moins d'être remarquées: «Si, dit-iNote 37 · : Le président Hénault.Note 38 · : Voltaire assure que ce fut le roi lui-même qui ordonna à Catinat de ne point s'opposer au passage du prince Eugène, pour n'avoir pas l'airNote 39 · : «Le duc de Bavière, à qui Charles II avoit donné le gouvernement des Pays-Bas, fit entrer des troupes françoises dans Nieuport, Oudenarde,Note 40 · : «Le Portugal nous avoit manqué, dit le duc de Saint-Simon; nous avions manqué au Portugal, avec qui on ne put exécuter ce que nous lui aviNote 41 · : «Il la fit venir à son lit de mort, et après lui avoir donné connoissance de l'état actuel des affaires, des traités qu'il avoit faits, deNote 42 · : Ce démêlé eut lieu à l'occasion de quelques opérations militaires que projetoit l'électeur, et qui semblèrent à Villars de nature à comproNote 43 · : Cette expédition, si heureusement commencée, et qui auroit peut-être mis fin à la guerre, manqua par la friponnerie d'Orry, chargé de l'inNote 44 · : Cette révolte, dite des Camisars, et dont le foyer principal étoit dans les Cévennes, eut d'abord de foibles commencements; mais bientôt, Note 45 · : Ce prince, d'un caractère hautain et impérieux, abusa violemment de la victoire, tant à l'égard des princes de l'Empire qui avoient suivi Note 46 · : «C'est un grand Diable d'Anglois, sec, qui va toujours droit devant lui,» disoit la reine d'Espagne, qui ne le trouvoit pas assez homme deNote 47 · : Un parti hollandois avoit eu la hardiesse de pénétrer de Courtrai jusqu'auprès de Versailles, et avoit enlevé le premier écuyer du roi, crNote 48 · : Le bruit courut qu'il avoit intrigué en Espagne dans le dessein de détrôner Philippe V; deux de ses agents, nommés Flotte et Deslandes, doNote 49 · : C'est le traité connu sous le nom de la Barrière. Les États-Généraux s'engageoient à maintenir la succession à la couronne d'Angleterre daNote 50 · : Madame Guyon.Note 51 · : Voyez p. 26 (note).Note 52 · : Les instructions pastorales étoient des évêques de Luçon et de La Rochelle, le mandement étoit de l'évêque de Gap.Note 53 · : Le cardinal poussa plus loin son ressentiment et jusqu'à l'excès le plus condamnable; car supposant, sans en avoir aucune preuve, que deuxNote 54 · : Cette proposition, devenue fameuse par les débats qu'elle fit naître, porte «que la crainte d'une excommunication injuste ne doit jamais nNote 55 · : Ce que dit Voltaire au sujet des jésuites et des Provinciales où ils étoient si odieusement diffamés, mérite d'être remarqué. Après avoir Note 56 · : «À son retour de Rome, dit le duc de Saint-Simon, Amelot me conta que le pape l'avoit pris en amitié, et qu'il gémissoit de se voir la bouNote 57 · : «Les ministres avoient su persuader au roi l'abaissement de tout ce qui étoit élevé; et leur refuser le traitement (le titre de monseigneuNote 58 · : «Il me paroît, a dit un homme très au fait de la matière, que ces prélats (les auteurs de la déclaration) ont semé dans le cœur des princeNote 59 · : L'Angleterre exceptée; c'est là que, sous Henri VIII et ses successeurs, ce prodige s'est réalisé.Note 60 · : «Louis XIV, dit le comte de Maistre, avoit bien accordé quelque chose à sa conscience et aux prières d'un pape mourant (Alexandre VIII): iNote 61 · : Le jugement qu'il porta de lui-même dans ces derniers moments où finissent toutes les illusions de l'homme, n'est guère moins rigoureux quNote 62 · : L'abbé Lebeuf, t. I, p. 416.Note 63 · : Mémoire imprimé pour l'église Saint-Séverin, 1764, p. 1.Note 64 · : Manuscrit de Saint-Germain, côté 1027.Note 65 · : Mémoire pour les Curé et Marguilliers de Saint-Sulpice contre ceux de Saint-Séverin, 1764, p. 27.Note 66 · : Dans son Histoire de l'abbaye Saint-Germain.Note 67 · : On la voyoit encore, en 1789, dans la maison des religieux de la Charité, située, dans le Xe siècle, hors des murs. Elle y étoit désignée Note 68 · : Le premier curé dont les titres lui aient offert le nom se nommoit Raoul (Radulphus presbyter Sancti Sulpitii). Il étoit en contestation aNote 69 · : Ce chœur présente un carré long de quarante-deux pieds de large sur soixante-huit pieds de long, terminé au sommet par un demi-cercle de vNote 70 · : Les colonnes du premier ordre ont cinq pieds de diamètre et quarante de hauteur; leur entablement est de dix pieds: celles du second ordreNote 71 · : Cette tour présente un plan carré composé de colonnes que surmontent des frontons triangulaires. Au dessus règne un dernier ordre de huit Note 72 · : Voyez pl. 181. On a abattu, pour former cette place, le séminaire Saint-Sulpice, une partie de la rue Férou et quelques maisons de la rue Note 73 · : Il a été remplacé depuis peu par un nouvel autel d'une composition plus simple et plus heureuse. (Voy. l'article Monuments nouveaux.)Note 74 · : La coupole de cette chapelle avoit été fort endommagée par l'incendie de la foire Saint-Germain, arrivé au mois de mars 1763.Note 75 · : Voyez pl. 182.Note 76 · : La seconde coupole, élevée après l'incendie, a été peinte par Callet.Note 77 · : Cet autel étoit, dans le principe, recouvert d'un baldaquin doré d'une très grande dimension, mais suspendu par trois cordes visibles, ce Note 78 · : Ces statues ainsi placées sur des culs-de-lampes, à dix pieds au dessus du sol, offroient à l'œil un porte-à-faux effrayant, et produisoieNote 79 · : M. Languet avoit obtenu de la piété des fidèles des sommes assez considérables pour faire exécuter en argent la statue de la Vierge, sur uNote 80 · : Son portrait, dans un médaillon de marbre, avoit été déposé aux Petits-Augustins.Note 81 · : Le pasteur est représenté à genoux, levant les mains et les yeux au ciel. Le génie de l'Immortalité, placé devant lui, soulève une draperiNote 82 · : Ce monument, en demi-relief, représente une femme éplorée, enveloppée d'une draperie, et s'appuyant sur une urne. C'est de la sculpture laNote 83 · : L'église de Saint-Sulpice a été rendue au culte. Presque entièrement dépouillée de son ancienne magnificence, elle doit au zèle et à la liNote 84 · : La vue perspective que nous donnons de cette église a été levée d'après une ancienne gravure exécutée avant cette démolition. (Voyez pl. 1Note 85 · : Histoire de Paris, t. 5, p. 191.Note 86 · : Ce couvent a été changé en maison particulière.Note 87 · : Maintenant rue Servandoni.Note 88 · : Mademoiselle L'Échassier, et M. Raguier de Poussé, curé de Saint-Sulpice.Note 89 · : Le bâtiment qu'ils occupoient est habité maintenant par les Sœurs de la Charité.Note 90 · : Cette institution a été rétablie, comme nous venons de le dire, dans la maison des Orphelins.Note 91 · : Voyez tome 2, 2e partie, page 1085.Note 92 · : La plupart des historiens donnent à la mère Catherine de Bar le nom de Mectilde du Saint-Sacrement; cependant il est certain qu'elle ne leNote 93 · : Le couvent de ces religieuses est maintenant une habitation particulière.Note 94 · : Voyez tome 3, 2e partie, page 647.Note 95 · : Paul V, Grégoire XV, Urbain VIII, Innocent X et Innocent XII.Note 96 · : L'église a été détruite, et l'on a changé les bâtiments en habitations particulières.Note 97 · : Histoire de Paris, tome 4, page 183.Note 98 · : Les bâtiments sont habités par des particuliers. L'église rendue au culte est maintenant l'une des paroisses succursales de Paris, et l'unNote 99 · : L'église a été détruite, et les bâtiments sont devenus des habitations particulières.Note 100 · : Cette épitaphe étoit de Pélisson: Nous la citerons, quoique longue, parce qu'elle nous semble digne d'être remarquée:Note 101 · : Ces filles ont été réinstallées dans leur maison.Note 102 · : Histoire de Paris, t. 2, p. 1060.—Piganiol, t. 7, p. 391.—Labarre, t. 5, p. 352.Note 103 · : Jaillot, Quart. du Luxembourg, p. 86.Note 104 · : Le bâtiment destiné à cette dernière espèce de malades étoit séparé des autres et situé dans la rue de la Chaise. Nous aurons occasion d'eNote 105 · : Cet établissement est tel qu'il étoit avant la révolution; seulement on n'y reçoit plus que des personnages âgés et infirmes.Note 106 · : Les bâtiments de cette communauté sont maintenant habités par des particuliers.Note 107 · : Tome Ier, page 494.Note 108 · : Cet hôpital est resté tel qu'il étoit avant 1789.Note 109 · : Cet établissement existe encore sous le nom d'Hospice de madame Necker.Note 110 · : Cette communauté, fondée en 1676, ne subsistoit plus à cette époque.Note 111 · : Ses bâtiments servent maintenant d'hôpital aux pauvres enfants malades.Note 112 · : Sauval, t. Ier, p. 600.—Gallia Christ., t. 7, col. 646.Note 113 · : Voyez tom. 3, 2e partie, p. 466.Note 114 · : Voyez pl. 188.Note 115 · : Cette statue, vantée comme un chef-d'œuvre dans toutes les descriptions de Paris, et qui étoit un présent fait aux Carmes-Déchaussés par lNote 116 · : Une partie des bâtiments a été détruite, et sur cet emplacement on a percé une rue nouvelle qui donne dans celle de Vaugirard. L'église a Note 117 · : Cette maison a fait depuis partie du séminaire des Missions-Étrangères.Note 118 · : Les bâtiments de ce couvent sont habités par des particuliers.Note 119 · : Tome Ier, pages 489 et 708.Note 120 · : Le Maire.Note 121 · : Voyez pl. 188. L'église n'existe plus: la maison avoit été détruite avant la révolution.Note 122 · : Ce précieux tableau est dans la collection du Musée.Note 123 · : Cette maison est maintenant habitée par des particuliers.Note 124 · : L'une de ces maisons se nommoit de Montherbu, l'autre, l'hôtel des Trois Rois. (Jaillot.)Note 125 · : Les bâtiments de cette maison servent maintenant de caserne à la gendarmerie d'élite.Note 126 · : Jaillot, Quartier du Luxembourg, p. 100 et seqq.Note 127 · : Voyez pl. 183 et 184.Note 128 · : Voyez pl. 185.Note 129 · : Voyez pl. 184.Note 130 · : Il a été opéré dans le plan de cet édifice un changement auquel la disposition intérieure a beaucoup gagné, c'est celui de l'escalier et dNote 131 · : Ce tableau est maintenant dans le Musée du Roi.Note 132 · : Cette collection entière a été gravée par divers graveurs célèbres, sous la direction et d'après les dessins de Nattier. Elle orne maintenNote 133 · : Ce terrain s'étendoit jusqu'au bassin qui forme maintenant le milieu du parterre.Note 134 · : Voyez pl. 188.Note 135 · : Ce jardin a été, depuis la révolution, considérablement augmenté et embelli sous la direction de M. Chalgrin, architecte, auquel on doit aNote 136 · : Ce second hôtel fut bâti sur l'emplacement de la maison vendue à Marie de Médicis par le duc de Pinei-Luxembourg.Note 137 · : On a démoli cet hôtel, pour former, de ce côté, une entrée particulière au jardin. Les murs de pignons de cette entrée ont été restaurés sNote 138 · : Il en resta long-temps des traces dans la fête scandaleuse connue sous le nom de fête des Fous, et qu'on doit regarder comme un reste déplNote 139 · : La rue des Ménétriers.Note 140 · : Voyez tome 2, 1re partie, p. 495.Note 141 · : L'action duroit souvent un demi-siècle, et quelquefois davantage. Jésus-Christ prononçoit des sermons moitié françois, moitié latins; s'ilNote 142 · : Clément Marot composa, dit-on, des pièces pour les Enfants sans souci, et partagea leurs amusements. Louis XI les honoroit d'une protectioNote 143 · : La Bazoche, fondée peu de temps après que le parlement eut été rendu sédentaire à Paris, avoit obtenu, en 1303, la permission de se choisiNote 144 · : Ils exigeoient cependant une rétribution des spectateurs; et le parlement, chargé de la police de leurs jeux, la fixa à deux sous, qui en Note 145 · : Jodèle fit jouer ses premières pièces sur deux théâtres qu'on éleva dans les colléges de Reims et de Boncourt. Henri II y assista avec touNote 146 · : Cette maison étoit située au coin de la rue de la Poterie, près de la place de Grève. Pour avoir le droit de jouer, la troupe qui l'occupoNote 147 · : Voyez pl. 186.Note 148 · : Cet incendie arriva dans le mois de mars 1799. Ce théâtre avoit alors le nom d'Odéon, qu'on lui avoit donné en 1794, et étoit occupé par lNote 149 · : Le théâtre de la comédie françoise étoit occupé, en 1799, par les bouffons italiens et par l'ancienne troupe établie d'abord dans la rue dNote 150 · : Voyez tome 1er, 2e partie, p. 982.Note 151 · : Sur cet emplacement étoit une tour carrée, anciennement appelée la tour Gaudron, et une maison qui en portoit encore le nom en 1640.Note 152 · : Les inscriptions placées sous les premières pierres portoient qu'elles avoient été posées par M. Antoine de Barillon, seigneur de MorangisNote 153 · : La maison des Feuillants est maintenant habitée par des particuliers.Note 154 · : Page 454.Note 155 · : Quartier du Luxembourg, p. 44.Note 156 · : Les religieux y mangeoient ensemble les dimanches, les fêtes, et les jeudis; les autres jours, chacun prenoit ses repas en particulier danNote 157 · : Pierre de Navarre, fils de Charles II, roi de Navarre, donna, en 1396, pour l'entretien de quatre Chartreux, une somme de 5,000 liv., que Note 158 · : Voyez pl. 187.Note 159 · : Personne n'ignore que ce prétendu miracle, lequel donna lieu, dit-on, à la retraite de saint Bruno et à l'institution de son ordre, est miNote 160 · : Quelques années avant la révolution, le roi avoit fait l'acquisition de ces chefs-d'œuvre pour les mettre dans sa collection: ils sont pasNote 161 · : Pour empêcher la dégradation entière de ce monument, MM. de Châtillon le firent masquer, en 1712, par une boiserie, sur laquelle on avoit Note 162 · : Cette statue et celle d'Amé de Genève n'avoient point été déposées aux Petits-Augustins.Note 163 · : Ces deux statues, d'une exécution gothique assez soignée, se voyoient dans ce Musée.Note 164 · : L'ancien chemin d'Issy passoit autrefois le long du terrain où elle avoit été bâtie.Note 165 · : On voyoit sur leur tombe un écusson ayant une botte en pal, chargée d'un oiseau sur la genouillière.Note 166 · : L'église et le couvent des Chartreux ont été entièrement détruits; sur leur terrain on a établi une très grande pépinière, et plusieurs avNote 167 · : Madame Hurault de Chiverni, veuve du marquis d'Aumont, acquitta toutes les dettes de la communauté, fit bâtir le chœur et les logements prNote 168 · : Voyez p. 180.Note 169 · : Elle existe encore, ainsi que la maison qui sert maintenant d'hospices pour les pauvres femmes en couche. C'est un ouvrage bien médiocre. Note 170 · : Ce beau tableau est maintenant dans le Musée du Roi.Note 171 · : Ce dernier monument a été donné au collége de Juilly.Note 172 · : Cette maison, réunie au monastère de Port-Royal, sert maintenant d'hospice pour les femmes en couche.Note 173 · : Voyez l'article Monuments nouveaux.Note 174 · : Arch. de Saint-Germain, A. 4, 1, 1.Note 175 · : Histoire de l'abbaye Saint-Germain, p. 109.Note 176 · : Quartier du Luxembourg, p. 12.Note 177 · : Voyez tome 1er, 2e partie, p. 718.Note 178 · : Arch. de Saint-Germain, A. 4, 1, 3.Note 179 · : Arch. de Saint-Germain, A. 4, 1, 6.Note 180 · : Ibid., A. 4, 1, 4.Note 181 · : Ibid., A. 4, 1, 5.Note 182 · : Cette ancienne foire étoit alors admirée comme un des morceaux de charpente les plus hardis qu'il fût possible d'imaginer. Elle se composoNote 183 · : Indépendamment des foires Saint-Laurent et Saint-Germain, la ville de Paris avoit encore plusieurs autres foires, qui se tenoient en diverNote 184 · : Arch. de Saint-Germain, A. 4, 2, 2.Note 185 · : La maison de cette communauté a été démolie pour former la place Saint-Sulpice; le nouveau séminaire qui se prolonge dans la rue Pot-de-FeNote 186 · : Cette maison et la précédente sont aujourd'hui des habitations particulières.Note 187 · : La chapelle a été détruite; la maison est habitée par des particuliers.Note 188 · : Voyez t. 3, 2e partie, p. 529.Note 189 · : Ce collége est habité maintenant par des particuliers.Note 190 · : Il avoit déjà établi une communauté du même genre en 1685, près de l'église Saint-Marcel, dans le quartier de la place Maubert.Note 191 · : Les bâtiments en furent d'abord changés en caserne pendant la révolution, et l'église devint le magasin des décorations du Théâtre-FrançoiNote 192 · : Arch. de Saint-Germain.Note 193 · : Jaillot, Quartier du Luxembourg.Note 194 · : Il sert maintenant de dépôt au cabinet de minéralogie.Note 195 · : C'est dans cet hôtel que se tiennent les séances du conseil de guerre de la première Division militaire.Note 196 · : Cet édifice existe encore, et n'a point changé de destination.Note 197 · : Tome 1er, page 111.Note 198 · : Elle fut aussi nommée, suivant un auteur, rue du Cimetière-Saint-Sulpice. Il est vrai qu'il y en avoit un dans cette rue, lequel fut béni Note 199 · : Tome 1er, page 111.Note 200 · : Voyez p. 352. Elle se nomme maintenant rue Montfaucon.Note 201 · : Traité de Police, t. 2, p. 1208 et 1215.Note 202 · : Traité de la Police, t. 1er, p. 118.Note 203 · : Manuscrit de Blondeau à la Bibliothèque du Roi, tome 66, premier cahier.Note 204 · : Voyez p. 363.Note 205 · : Arch. de Saint-Germain, A. 2, 33, 1.Note 206 · : Quartier du Luxembourg, p. 11.Note 207 · : Tome 1, page 121.Note 208 · : Le pilori, dont cette rue avoit pris le nom, étoit situé au carrefour où elle aboutit, et près de l'endroit où fut depuis la barrière des Note 209 · : À la fin du XIVe siècle, auprès d'une maison de cette rue, dont l'enseigne étoit le chef Saint-Jean, il y avoit une rue ou ruelle qui portNote 210 · : Voyez p. 365.Note 211 · : Tome 1, page 126.Note 212 · : Quartier du Luxembourg, p. 23.Note 213 · : Tome 1, page 127.Note 214 · : Près de là, on prit des jardins situes entre les rues du Sépulcre et des Saints-Pères, pour leur servir de cimetière. Vis-à-vis étoient laNote 215 · : Dans cette rue est un cul-de-sac qui porte le même nom. On l'appela d'abord rue de la Magdeleine, ensuite de Sainte-Catherine, parce qu'ilNote 216 · : Jaillot seroit porté à adopter l'opinion de ceux qui pensent que ce nom d'Enfer vient plutôt de sa situation; qu'étant plus basse que la rNote 217 · : Tome 1, page 133.Note 218 · : Elle porte aujourd'hui le nom de rue Servandoni.Note 219 · : Tome 1, page 135.Note 220 · : Quartier du Luxembourg, p. 61.Note 221 · : Jaillot, Quartier du Luxembourg, p. 63.Note 222 · : Au commencement du XVIIe siècle il y avoit dans cette rue un marché, situé à son extrémité, près de celle des Cordeliers; il contenoit quaNote 223 · : Tome 2, page 454.Note 224 · : Quartier du Luxembourg, p. 65.Note 225 · : Tome 1, page 140.Note 226 · : Spicil., in-fol., t. 3, p. 116.Note 227 · : Voyez p. 365.Note 228 · : À côté de cette rue, est un cul-de-sac qui portoit autrefois ce nom de Notre-Dame-des-Champs. Il a pris celui de la rue de Fleurus qui vieNote 229 · : Tome 1, page 159.Note 230 · : La rue et la place du Théâtre-François ont pris le nom de rue et place de l'Odéon.Note 231 · : Tome 1, page 166.Note 232 · : Jaillot, Quartier du Luxembourg, p. 100.Note 233 · : Il y avoit dans cette rue un cul-de-sac portant le même nom, lequel retournoit en équerre jusqu'au mur du préau de la foire. On y avoit prNote 234 · : M. Depierre.Note 235 · : En examinant ces peintures exécutées par des artistes d'un vrai talent, et qui néanmoins s'y sont montrés au dessous d'eux-mêmes dans toutNote 236 · : Les rues de Vaugirard, d'Enfer, de Fleurus et de l'Ouest.Note 237 · : Le jardin des Tuileries offre également, et de toutes parts, les mêmes nudités. On les retrouve encore dans le parc de Versailles et dans Note 238 · : Vers le milieu de ce boulevard, on a ouvert un passage qui donne dans la rue Notre-Dame-des-Champs.Note 239 · : Nouvelles additions et corrections aux Opuscules de Fleury, p. 36. Lettre de Fénélon, rapportée par M. Émery.Note 240 · : Histoire de Bossuet, t. II, liv. vi, no 13, p. 215 et seqq.Note 241 · Deux jeunes ecclésiastiques, l'abbé de Saint-Aignan et le neveu de l'évêque de Chartres, reçurent, en 1713, de la part du roi, l'ordre de soNote 242 · : Voyez tome 1er, 1re partie, p. 166.Note 243 · Vers la mi-juillet, le roi de la Bazoche faisoit la montre générale de tous ses clercs ou sujets distribués en douze compagnies, commandées Note 244 · : Ces rues étoient distinguées par les noms des divers marchands qui y étaloient, tels que ceux de rue aux Orfèvres, aux Merciers, aux Drapi
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