Note 127 — CAPITOLO CXCII. Guerra santa. Conquassi. (continued 2)
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Nei carteggi diplomatici dell’agosto appare evidente questo pensiero, che basta a giustificare il Governo veneto. Beaumont, ambasciadore francese a Londra, scriveva in tal senso a Palmerston, e conchiudeva: «Certo la Francia non può dispensarsi dal portar prontamente soccorsi a Venezia, salvo il caso d’una mediazione pacifica conforme alla politica sua: ma per questa è duopo che cessi subito ogni ostilità». 29 agosto 1848.
Nell’indirizzo di Manin ai ministri d’Inghilterra e Francia, del 4 aprile 1849, è detto: Si d’autres Etats italiens ont jadis rejété le secours de la France, Venise était, en revanche, accusée, du contraire: les journaux du temps en font foi... La durée de la résistance est elle-même un titre, puisqu’elle démontre que ce n’est pas une ivresse turbulente, mais une volonté réfléchie. Tout en recommandant à V. E. l’Italie toute entière, dont les intérêts sont solidaires, et dont la pacification, c’est-à-dire l’affranchissement est devenu la condition indispensable de la paix de l’Europe, nous devons vous supplier de prendre dès l’abord en considération notre Etat, qui, faute de moyens économiques, ne saurait se prolonger sans donner gain de cause à nos ennemis. Ses délais sont calculés... Venise affranchie ne saurait donner de l’ombrage; Venise autrichienne serait une honte et un embarras.
Palmerston rispondea il 20 aprile, che Venezia appartiene all’Austria pel trattato di Vienna, e che «il componimento proposto dai Governi inglese e francese a quello d’Austria nell’11 agosto 1848 come base della negoziazione, non alterava in ciò il trattato di Vienna: nessun cangiamento può essere fatto nella condizione politica di Venezia se non col consenso e l’opera del Governo imperiale; e questo ha già annunziato la sua intenzione a tal riguardo».
Simile, ma più ipocrito era quello di Drouyn de Lhuys: Si la liberté italienne eût été partout défendue ainsi, elle n’aurait pas succombé, ou de moins, en recourant à temps, après une honorable résistance, à la négociation, elle eût obtenu des conditions, qui lui eussent assuré une partie des bénéfices de la victoire. Il en a été autrement. Des fautes irréparables ont été commises, et les Vénitiens qui n’ont pas à se le reprocher, doivent aujourd’hui, par la force des choses, en supporter les conséquences.