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Storia degli Italiani, vol. 14 (di 15)

Note 110 — CAPITOLO CXCII. Guerra santa. Conquassi. (continued 2)

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Le prompt accomplissement de la régénération de l’Italie a pu être empêché par de grandes fautes commises à Turin, scriveva lord Minto a Massimo D’Azeglio. La France ne permettra jamais que la Sardaigne fût, malgré ses fautes, réduite à un état voisin de l’anéantissement, diceva Drouyn de Lhuys al Gallina. Ma l’avrebbero professato prima dell’esito? Tocqueville, nuovo ministro in Francia, diceva: Après une guerre qu’a justifié et accru la juste renomée de bravoure dont jouit dans le monde l’armés piémontaise, mais qui c’est terminée par de très-grands revers, il était peut-être difficile d’espérer des meilleures conditions.

«Arrossisco pel mio paese de’ tanti inni di guerra cantati al tempo addietro; nè certo io mi resi mai complice di siffatte ciarlatanerie». D’Azeglio, Dispaccio 19 maggio 1819 al conte Gallina.

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