Note (retour) — LETTRES (continued 2)
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Madame Auguier, outre madame Campan, avait une autre soeur, nommée madame Rousseau, fort aimable femme, que la reine avait attachée au service du premier dauphin, et qui m'a souvent donné l'hospitalité, lorsque j'avais des séances à la cour 21. Elle était devenue si chère au jeune prince qu'elle soignait, que l'aimable enfant lui disait, deux jours avant de mourir: «Je t'aime tant, Rousseau, que je t'aimerai encore après ma mort.»