Note 12 — PRÉFACE
Abel Bergaigne translation
Cette traduction, qui suit aussi la recension bengalie, d’après l’édition de M. Pischel, est en vers, et pourtant d’une exactitude scrupuleuse. L’allemand a ce privilège de pouvoir se modeler indifféremment sur une autre langue quelconque : faut-il le lui envier ? M. Fritze a d’ailleurs traduit en vers la prose aussi bien que les strophes, et fondu le tout dans un rythme ïambique uniforme. Il a ainsi renoncé au principal avantage que nous avons poursuivi en cherchant à nous élever au-dessus de la prose. Rückert, dans la traduction qu’il a laissée du même drame, avait, au contraire, distingué la prose des vers, et c’est aussi ce qu’a fait M. Monier Williams, dans sa traduction en anglais.