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Rome, Naples et Florence, en 1817

Note 72 — PRÉFACE. (continued 4)

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Outre la Basvigliana, on lui doit la meilleure traduction de l’Iliade qui existe, et quatre volumes de beaux vers qui un jour seront bien étonnés de se trouver ensemble. — Ce n’est pas par modestie que Virgile voulait, en mourant, qu’on brûlât son Énéide ; les plus beaux morceaux en étaient déjà connus. Quelle différence pour sa gloire si tout ce qu’il y a de faible manquait ! — Pour bien écrire l’italien, il faut commencer par savoir supérieurement le latin. Voilà deux idées que je dois à ma présentation à ce grand poète. Il m’a paru avoir la haine la plus orthodoxe pour le genre romantique ; et quand il a été grand, il a été romantique. Il nous dit un sonnet sur les désastres de la campagne de 1813, où il rappelle l’idée de Judas, treizième apôtre. On voit que l’auteur a été élevé à Rome. Né dans un pays plus généreux, il eût quelquefois fait parler son âme.

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