Note 61 — PRÉFACE. (continued 4)
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Par les profusions de Pitt qui, en 1794, sauvèrent l’aristocratie, tout Anglais qui n’a pas cent louis de rente est condamné, par sa naissance, au plus inévitable malheur. La faim qui moissonne les ouvriers de Birmingham, en 1817, nous venge des horreurs de Commune-affranchie. (Voir les Discours de M. Brougham.) Si les nations réfléchissaient, elles feraient banqueroute au plus vite, et déclareraient que les dettes contractées par un prince ne sont pas obligatoires pour son successeur.