Note 27 — PRÉFACE. (continued 2)
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M. Botta, magistrat digne de la considération de l’Europe, et qui, après avoir régné, n’a pas mille écus de rente, écrit l’imbecchare et il dare la spogliazza pour predare.
Il parle des Ghiribizzatori che vanno girandolando arzigogoli per trar la pecunia dalla borsa del popolo.
Il écrit conficcare et ribadire pour dire ostinazione, pecunia pour moneta, il moiniere pour il cortigiano, tamburini pour parlementari, petizioni inflamative pour scritti sediziosi, il ben vogliente pour benevolo, rinfuocolare pour inasprire, confortarsi cogli aglietti pour confortarsi con baje ; et enfin le parte deretane dell’ isola pour le nord de l’île. A tous momens la pensée, qui veut être imposante, se revêtit des mots les plus bas. Je crains que ce ridicule ne soit trop fort pour le dix-neuvième siècle. Je n’ai garde de parler des phrases de trente lignes : M. Botta me répondrait qu’on voit bien que je suis étranger, et que les Italiens ont d’autres poumons que nous. Je dirais même à nos grands écrivains de France : Quoi de plus absurde que de vouloir innover dans une chose qui ne peut être que de convention !