Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE IV.
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Voyez! du fourré, le faisan s'envole avec un bruissement, Et monte joyeux sur ses ailes triomphantes, Courte est sa joie; il sent la brûlante blessure, Volète dans le sang et palpitant bat le sol. Ah! que lui servent ses teintes lustrées et chatoyantes, Sa crête de pourpre, ses yeux cerclés d'écarlate, Le vert si vif déployé sur ses plumes, Ses ailes peintes et sa poitrine flamboyante d'or?[806]