Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE III.
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Puisses-tu longtemps, douce perle cramoisie, Richement parer ta tige native; Jusqu'à ce qu'un soir doux et calme, Distillant la rosée, exhalant le baume, Tandis que les bois d'alentour résonneront Des oiseaux qui chanteront ton requiem, Au son de leur chant funèbre, Tu épandes autour de toi tes beautés mourantes, Et rendes à la terre, ta mère, La plus adorable forme qu'elle ait jamais produite[577].