Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE II. (continued 2)
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Et toi, puissance hideuse que la Vie abhorre, Tant que la Vie peut fournir un plaisir, Oh! écoute la prière d'un misérable! Je ne recule plus, effrayé, épouvanté; J'implore, je mendie ton aide amicale, Pour clore cette scène de soucis! Quand mon âme, dans une paix silencieuse, Quittera-t-elle le jour morne de la vie? Quand mon cœur fatigué cessera-t-il ses battements, Froide poussière dans l'argile? Plus de crainte alors, plus de larme alors, Pour mouiller ma face inanimée; Être serré, être étreint, Dans ton glacial embrassement![534]