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Robert Burns. Vol. 1, La Vie

Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE VI.

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«Le pays, dit Mrs. Fletcher dans son autobiographie, devint alarmé à un point extrême, et les atrocités commises en France par une faction sans principes, les pires ennemis de la liberté, produisirent une telle horreur en Écosse, spécialement dans les classes élevées, que tout homme était considéré comme un rebelle qui ne soutenait pas les mesures tory du gouvernement. Mr Fletcher néanmoins resta fidèle à ses principes whig.... À cette époque, et pendant plusieurs années plus tard, telle était en Écosse la terreur des principes libéraux, qu'aucun membre du barreau qui les professait ne pouvait espérer une clientèle. Comme il n'y avait pas de jury dans les affaires civiles, on croyait que les juges ne décideraient pas en faveur d'un plaideur qui aurait employé un conseil whig.... Nous fûmes souvent, à cette époque, réduits à notre dernière guinée; mais telle était ma sympathie pour les sentiments publics de mon mari, que je ne me rappelle aucune période de ma vie mariée qui ait été plus heureuse que celle où nous souffrions à cause de notre conscience.[1208]»

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