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Robert Burns. Vol. 1, La Vie

Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE VI.

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Il est clair qu'il y a eu d'un côté de la vanité flattée par les hommages d'un homme célèbre. «La dame n'est pas peu fière de figurer d'une façon si distinguée dans votre recueil, et je ne suis pas peu fier de pouvoir lui faire ce plaisir[1305]». De l'autre, se trouvait avec l'habitude d'aimer, l'admiration de cet épanouissement de splendide jeunesse. Mais ce sont là les éléments plutôt que les limites de ces rapports. Si l'on s'en rapportait à sa profession de foi à Thomson, que l'homme capable de jouer avec une passion sérieuse commet un acte méchant, la question ne supporterait pas de doute. Mais dans cette nature, si faible de contrôle sur elle-même, les meilleures résolutions étaient à deux pas des remords. Les cas ne sont pas rares où ses indignations reviennent le frapper, comme un fouet maladroitement manié. On peut cependant faire valoir en faveur de l'interprétation la plus indulgente de cet amour, un argument de plus de poids. Il donna à Jane Lorimer un exemplaire de la seconde édition de ses poèmes, avec une dédicace pleine de sages conseils d'amitié. Il aimait assez à moraliser auprès des femmes. Il envoya même une copie de cette dédicace à son ami Alexander Cunningham, avec ces lignes qui ont un peu trop la prétention d'écarter tout soupçon: «Écrite sur une feuille blanche d'un exemplaire de la dernière édition de mes poèmes, offert à la dame que, dans de si nombreuses rêveries imaginaires de passion, mais avec les plus ardents sentiments de réelle amitié, j'ai si souvent chantée sous le nom de «Chloris»[1306]. Voici ces vers assez faibles, du reste:

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