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Robert Burns. Vol. 1, La Vie

Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE VI. (continued 2)

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Il quitta Brow le lundi 18 juillet, dans une voiture qu'on lui avait prêtée. Quand il en descendit, à Dumfries, il fallut le soutenir pour qu'il pût faire le court chemin qui le séparait de sa maison[1386]. Sa femme fut tellement frappée du changement survenu en lui qu'elle demeura sans parole[1387]. Dans la ville, l'émotion était grande. Cunningham dit que Dumfries avait l'aspect d'une ville assiégée. On savait que le poète national était mourant, et l'anxiété, non seulement des riches et des gens instruits, mais encore celle des ouvriers et des paysans dépassait toute croyance. Quand deux ou trois personnes étaient réunies, la conversation n'était que de lui. On ne se souvenait plus que de ses qualités et de son génie[1387].

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