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Robert Burns. Vol. 1, La Vie

Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE VI. (continued 2)

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«Mon cher cousin, quand vous m'offrîtes une aide d'argent, je pensais peu que j'en aurais si tôt besoin. Un gredin de drapier, à qui je dois une note considérable, se mettant en tête que je suis mourant, a commencé une procédure contre moi et enverra infailliblement en prison mon corps émacié. Voulez-vous être assez bon pour me prêter, et cela par retour du courrier, dix livres? Ô James, si vous connaissiez la fierté de mon cœur, vous me plaindriez doublement. Hélas! je ne suis pas accoutumé à mendier! Le pire est que ma santé s'améliorait bien et le médecin m'assure que la tristesse et le découragement sont la moitié de mon mal. Devinez mes terreurs quand cette affaire est venue! Si elle était réglée, je serais, je le pense, aussi bien que possible. Quel langage emploierai-je avec vous? oh! ne me faites pas défaut! Mais l'ordre maudit de la puissante nécessité.... Pardonnez-moi de vous le rappeler encore une fois—par retour du courrier. Sauvez-moi des horreurs de la prison!... Je ne sais pas ce que j'ai écrit. Le sujet est trop horrible; je n'ose pas y jeter les yeux de nouveau.—Adieu![1384]

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