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Robert Burns. Vol. 1, La Vie

Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE V.

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Cette vie de fermier n'allait pas sans ses excès. Ceux-ci en étaient alors une partie obligée. Burns y était plus entraîné que d'autres, étant recherché non-seulement par les fermiers, mais par les propriétaires et les nobles des environs. On a, pendant cette année de 1789, deux exemples des coups de boisson qui prenaient place, le plus naturellement du monde, dans cette existence. Le premier est une chanson qui fut composée dans des circonstances que Burns rapporte lui-même: «L'air est de Allan Masterton, la chanson est de moi. L'occasion qui la fit naître est celle-ci: M. William Nicol, de la High-School d'Édimbourg, étant à Moffat pendant ses vacances d'été, l'honnête Allan, qui était en ce moment en visite à Dalswinton, et moi, allâmes le voir. Nous eûmes une si joyeuse réunion, que M. Masterton et moi convînmes, chacun sur notre terrain, de célébrer l'affaire[1017].» Or, voici ce qu'était cette affaire:

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