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Robert Burns. Vol. 1, La Vie

Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE V. (continued 2)

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Par bonheur il put s'entendre avec son propriétaire, M. Miller. En effet celui-ci trouva un acquéreur qui lui offrit 2000 livres pour ces terres dont Burns avait peine à retirer ses 70 livres de loyer[1139]. Il fut décidé qu'il ne ferait pas la moisson des semailles de 1791. Le personnel de la ferme fut renvoyé. Jane Armour s'en alla avec ses enfants passer en Ayrshire, peut-être à Mossgiel, peut-être chez son père, une partie de l'été[1140]. Burns resta seul dans la maison abandonnée et triste. Le rite du bol de sel et la Bible n'avait pas porté bonheur aux premiers habitants; ces cérémonies-là ne réussissent que si nous y mettons un peu du nôtre. Lorsque les grains furent mûris, dans la dernière semaine d'août 1791, Burns vendit ses moissons sur pied, aux enchères. Une lettre de lui donne le tableau de la fin de cette journée, qui ajoute encore à ce qu'on a vu des mœurs de ce temps. Cette vente fut suivie d'une soûlerie générale qui dégénéra en bagarre.

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