Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE V. (continued 2)
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Mon succès, où il entrait peut-être autant d'accident que de mérite, a amené une inondation de sottise sous le nom de Poésie écossaise. Les listes de souscription pour des poèmes écossais ont tellement assommé et ne cessent journellement de tant assommer le public, que le nom est en danger de mépris. Pour ces raisons, s'il est opportun de publier quelques-uns des poèmes de M. Mylne dans un magazine, ce ne doit pas, dans mon opinion, être un poème écossais[1127].