Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE IV.
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Enfin le troisième de ces témoignages est peut-être moins décisif et surtout moins serré, parce qu'il sort d'un esprit moins mûr et moins expérimenté, mais il est peut-être plus curieux. C'est l'impression faite par Burns sur Walter Scott, qui allait alors vers ses seize ans et qui depuis quelques mois était clerc dans l'étude de son père[565]. Il ne faut pas oublier toutefois que Walter Scott était un garçon d'une extraordinaire précocité d'esprit et d'une puissante mémoire. Il était, dès alors, très capable d'observer et de juger, et on peut être certain que son jugement a été conservé très exactement dans son souvenir. Il raconte lui-même dans quelles circonstances se produisit cette rencontre, avec l'aisance de récit un peu prolixe mais toujours très bien construit, qui lui est habituelle.