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Robert Burns. Vol. 1, La Vie

Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE IV.

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Pour juger de la prose, je ne pense pas que son goût fût également solide. Je lui lus une fois un passage ou deux des œuvres de Franklin, que je trouvai très heureusement exécutés sur le modèle d'Addison; il ne sembla pas goûter ou pénétrer la beauté qu'ils devaient à leur exquise simplicité; et il en parlait avec indifférence par comparaison avec les pointes, les antithèses et la bizarrerie de Junius. L'influence de ce goût est très perceptible dans ses propres compositions en prose, quoique leurs grands et nombreux mérites fassent de quelques-unes d'entre elles des sujets d'étonnement à peine inférieurs à ses compositions poétiques. Feu le Dr Robertson avait l'habitude de dire que, si l'on considérait son éducation, les premières lui paraissaient les plus extraordinaires des deux[562].

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