Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE IV.
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Plus tard, il écrivit sur Marie Stuart une élégie dont il disait: «Est-ce que l'histoire de notre Mary Reine d'Écosse a un effet particulier sur les sentiments des poètes ou est-ce que j'ai dans la ballade que je vous envoie réussi au-delà de mon ordinaire succès poétique, je ne sais, mais elle m'a plu au-delà des efforts de ma muse depuis assez longtemps[420]». Et en effet, il ne semble pas que les poètes aient jamais écrit, sur la pauvre reine captive, quelque chose de plus touchant et de plus simple. C'est un pendant aux vers que «restée veuve au beau avril de ses plus beaux ans», elle composa sur elle-même, à ces regrets qu'elle «allait, jettant et chantant piteusement[421]».