Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE IV.
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Mais, ce ne fut pas tout ce qu'il ressentit. Autour de Holyrood, il rencontra l'ombre de Marie Stuart; elle y erre et tend sa main à baiser aux poètes, cette main qui était à elle seule une séduction, cette «longue, grêle et délicate main[414]», qui rendit Brantôme poète, lorsqu'il parlait de «cette belle main blanche et de ces beaux doigts si bien façonnés qu'ils ne devaient rien à ceux de l'Aurore[415]». Burns la baisa et fut séduit. Il devint, à partir de ce moment, un des partisans de l'irrésistible reine. Il prit tout naturellement parti pour elle; la considéra comme injustement persécutée: «Vu la chambre où la belle offensée Marie, reine d'Écosse, naquit[416].» «Je vous envoie, madame, un hommage poétique que j'ai récemment offert à la mémoire de notre aimable reine écossaise, grandement offensée[417]». Il s'adressait à Tytler qui avait publié sa défense de Marie Stuart: «Vénéré défenseur de la belle Stuart[418]». Elle devint une des apparitions favorites de sa pensée. Il fut peut-être le premier à voir dans cette existence le sujet d'un drame, qu'il concevait avec son décor et ses ressorts historiques.