Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE IV.
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Ô aimez le savoir mystique et sublime Des histoires féeriques des anciens temps! Je les ai apprises dans la glen solitaire, Aux demeures les plus reculées des hommes, Où jamais ne passait un étranger, Par les nuits d'été et les jours d'hiver. Pas un paysan, pas une chaumine; Nous n'avions causerie qu'avec le ciel, Avec les voix qui chantaient à travers les nuages, Et les orages naissants autour de nous suspendus. Oh, lady! Jugez si vous le pouvez, Combien austère et vaste était le pouvoir De thèmes comme ceux-là, quand les ténèbres tombaient, Et que les vieillards à cheveux gris disaient leurs contes, Quand les portes étaient barrées, que la vieille femme S'occupait auprès de la flamme, Qui, dans la fumée et l'obscurité, brillait Sur des visages obscurs et perdus dans l'ombre. Le bêlement de la chèvre de montagne, là-bas, Qui tremblotant arrivait des rochers, Les échos du roc, le ruisseau fougueux, La cataracte gonflée, le bois gémissant, Le murmure vague et mêlé, Voix du désert qui n'est jamais muette, Tout cela a laissé dans ce cœur Un sentiment que la langue ne peut rendre, Une flamme étrange et non terrestre, Quelque chose qui n'a pas de nom[666].