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Robert Burns. Vol. 1, La Vie

Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE IV.

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Sans cesse, je considérais cette tour démantelée Comme le plus puissant ouvrage de la force humaine, Et je m'émerveillais, quand le vieux paysan Enchantait mon esprit, par quelque conte De maraudeurs qui, au grand galop, Sortant du château éperonnaient leurs chevaux, Pour renouveler dans le sud leurs rapines, Bien loin, dans les lointaines Cheviot bleues. Ils me semblait que les trompettes, les pas des chevaux Faisaient encore retentir les arches brisées de l'entrée, Que des visages farouches, cousus de cicatrices, Regardaient par les barreaux rouilles des fenêtres; Et sans cesse, au foyer d'hiver, J'écoutais de vieilles histoires de joie et de peine, Les détours des amants, la beauté des dames, Les charmes des sorcières, les armes des guerriers[665].

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