Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE IV. (continued 2)
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Le duc d'Athole fit droit à la pétition présentée par Burns et couvrit la montagne de plantations. Elles commençaient à grandir quand Wordsworth visita les chutes. «Nous marchâmes en remontant au moins pendant trois quarts d'heure, sous un soleil ardent, avec le ruisseau à notre droite, dont les deux bords sont plantés de sapins et de mélèzes mélangés—fils de la chanson du pauvre Burns[793].» Après un siècle, ces arbres étaient devenus une véritable forêt qui cachait la montagne et abritait le torrent. Par un singulier hasard, il nous a été donné de voir ce site tel qu'il avait apparu à Burns. Un formidable ouragan avait dévasté l'Écosse de part en part, abattant sur son passage des forêts comme des champs de blé; il avait d'un coup renversé tous ces bois et dénudé la montagne qui reparaissait dans son ancienne âpreté.