Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE IV. (continued 2)
Reading edition
Tant que du sang chaud mouillera mes veines, Et que le souvenir en moi régnera non affaibli, Le ressentiment du destin de ma patrie Battra dans ma poitrine filiale; Et, en dépit de son ennemi insultant, Mon vers sympathisant coulera: «Gémis, malheureuse Calédonie, gémis Sur ta paix bannie et tes lauriers déchirés[781].»