Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE III.
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Quand ses bras étreignants m'encerclaient, Comme les instants extasiés s'envolaient! Combien j'ai souhaité les charmes de la fortune Pour l'amour de ma chérie, de ma seule chérie! Et faut-il que je le pense! est-elle partie La fierté secrète de mon cœur joyeux, Et entend-elle, insouciante, mes plaintes, Et est-elle à jamais, à jamais perdue?[290]