Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE III.
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Couchées dans votre lit hibernal, ô fleurs, Vous fleurirez de nouveau fraîches et belles, Vous, oiselets, muets dans les bosquets dépouillés, Vous charmerez de nouveau l'air de vos voix; Mais ici, hélas, pour moi, jamais plus L'oiselet ne chantera ni la fleur ne sourira, Adieu les jolies rives de l'Ayr, Adieu, adieu, doux Ballochmyle![316]