Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE II.
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Quand, ce qui est pire encore, s'ajoutent les morsures du remords, La conscience qui vous torture et vous ronge d'avoir fait une faute, Une faute peut-être où nous avons attiré les autres, Les jeunes, les innocents qui vous ont trop aimés; Que dis-je? Quand leur amour même a été la cause de leur ruine, Ô Enfer brûlant! dans tout ton arsenal de tourments Il n'y a pas une lanière plus déchirante[124]!