← Table of contents
Robert Burns. Vol. 1, La Vie

Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE II.

Reading edition

Ces derniers vers sont de l'Ossian tout pur. C'en est la note mélancolique et orageuse. «Les hommes se succèdent comme les flots de l'océan ou comme les feuilles des bois de Morven. Desséchées elles volent au souffle des vents[114].» C'est presque le cri de René, le cri si étrange, si nouveau pour nos pères, qu'il bouleversa leurs cœurs: «Levez-vous vite, orages désirés, qui devez emporter René dans les espaces d'une autre vie! Ainsi disant, je marchais à grands pas, le visage enflammé, le vent sifflant dans ma chevelure, ne sentant ni pluie, ni frimas, enchanté, tourmenté et comme poussé par le démon de mon cœur[115].» Et c'est, plus près de nous encore, le soupir de l'Isolement.

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings