Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE II.
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La rafale balayante, le ciel assombri, Le jour d'hiver attristé, Que d'autres les redoutent; pour moi ils sont plus chers Que toute la pompe de Mai. Le hurlement de la tempête apaise mon âme, Il semble s'unir à mes douleurs; Les arbres sans feuilles plaisent à ma pensée, Leur destin ressemble au mien[113].