Note 20 — ESQUISSE D’UNE GRAMMAIRE DE LA LANGUE MAYA D’APRÈS CELLES DE BELTRAN ET DE RUZ.
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Le monosyllabe hi semble lui-même être un ancien verbe avoir comme le hab ou habi du quiché; ce qui expliquerait parfaitement le verbe dans ce cas: ten yan hi, je ai eu; hi serait donc le passé de hé, autre présent qu’on retrouve aussi dans la grammaire de Ruz pour exprimer le futur du verbe binel, aller. Ainsi, au lieu de dire bin, binel, j’irai, il dit là ten he in binel, j’irai, et mot à mot j’ai mon aller: or, l’infinitif de ce verbe ne serait autre que hal qui, suivant Beltran, sert à composer les verbes exprimant identification d’une personne ou d’une chose avec une autre, ainsi qu’on le verra plus loin.