Note 314 — DES SOURCES DE L’HISTOIRE PRIMITIVE DU MEXIQUE ET DE L’AMÉRIQUE CENTRALE, ETC., DANS LES MONUMENTS ÉGYPTIENS ET DE L’HISTOIRE PRIMITIVE DE L’ÉGYPTE DANS LES MONUMENTS AMÉRICAINS; Introduction à la Relation des choses de Yucatan. (continued 2)
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C’est ce qu’exprimé encore le Codex Letellier, à propos d’Itzpapalotl, le Papillon aux couteaux d’obsidienne, donnée comme la même qu’Ixcuina, la déesse des amours impudiques, la même, ajoute le document, qui apporta la mort au monde. Itzpapalotl est présentée aussi comme une des six constellations qui tombèrent du ciel au temps du déluge, lesquelles étaient enfants de Citlallicué et de Citlallatonac, images de la voûte céleste. Elle est identifiée avec Xochiquetzal, déesse des fleurs et de l’amour, l’habitante du paradis terrestre. «Esta fingen, dit le Codex Letellier, que estando en aquel huerto, que comia de aquellas rosas, que esto duro poco, que luego se quebro el arbol.» Après cela vient l’image d’un tronc d’arbre couvert de fleurs, rompu par le milieu et dont les racines sont des ruisseaux de sang. En tête, il y a ces mots: «Tamoanchan o Xuchitlycacan; quiere dezir en romance (langue vulgaire): Alli es su casa, donde abaxaron y donde estan sus rosas levantadas.» Au bas, il continue d’une autre main: «Para dar a entender »que esta fiesta no era buena y lo que hazian era de temor, pintan este arbol ensangrentado y quebrado por medio, como quien dize fiesta de travajos por aquel pecado.»—«Este lugar que se dize Tamoanchan,» continue la première main, «y Xuchitlycacan es el lugar donde fueron criados estos dioses que ellos tenian, que asi estando como dezir en el parayso terrenal, y asi dizen que estando estos dioses eh aquel lugar, se desmandaron en cortar rosas y ramas de los arboles, y que por esto se enojo mucho el Tonacaleuctli y la muger Tonacaciuatl, y que los hecho dalla de aquel lugar, y asi vinieron unos a la tierra y otros al infierno y estos son los que a ellos ponen los temores.» L’arbre couvert de fleurs paraît être l’image d’un pays magnifique, détruit par quelque catastrophe; les dieux qui descendent aux enfers, sont ceux qui périssent, et ceux qui vont sur la terre, ceux qui échappent à la mort.