Note (289) — IV.
Reading edition
Mœurs des Chrétiens, cap. xiii. Lo stesso Fleury, nella sua Histoire Ecclésiastique, dà prova, in questa questione, di una grande e rara imparzialità.
Nel libro lxxiii, cap. 40 (ed. Avignone 1777, vol. x, pag. 555) dopo aver riferito vari fatti di questo genere, addebitati agli Ebrei nel XII secolo, scrive: “Je ne vois point que jusque-là on ait formé contro les Juifs de telles accusations, qui devinrent très frequentes depuis. Les Juifs prétendent que ce sont des calomnies: mais pourquoi les chrétiens les auroient ils avancées en ce temps plutôt qu'en un autre, s'il n'y avoit eu quelque fondement?” Evidentemente il sostituto del buon Fénélon scrivendo queste parole era convinto che qualche cosa di vero ci fosse nell'accusa mossa agli Ebrei; ma egli progredisce nella sua opera e giunto al secolo xiii si imbatte in nuovi fatti congeneri addebitati agli Ebrei, non manca, è vero, di riferirli nel libro lxxxviii, cap. 40 (vol. xii, pag. 177 e segg. dell'ed. succitata) ma evidentemente pentito di quanto aveva scritto nel volume precedente, fa seguire la narrazione di tali fatti da questa dichiarazione:
“Quelques auteurs disent que les Juifs commettoient ces cruautés pour avoir du sang des chrétiens, et l'employer à des remèdes ou des opérations magiques; mais les raisons qu'ils en rendent sont si honteuses et si frivoles, que je ne daigne les rapporter. Au reste je ne trouve aucun de ces faits appuyé des preuves incontestables: et il importe peu de les verifier, si ce n'est à cause de ces prétendus martyrs. Car l'église n'a intérêt que de convertir les Juifs et non pas de les détruire ou les rendre odieux.”