Note (retour) — C.-A. SAINTE-BEUVE (continued 2)
Reading edition
Je renvoie au feuillet 15 des Passe-temps. Pour le coup, on croit avoir saisi chez le savant un aveu, une pointe de naturel, un grain de Rabelais. Mais non: ce n'est là qu'une traduction encore d'une épigramme d'Orestes qu'on peut lire dans l'Anthologie12, et que Grotius a aussi traduite. Il est vrai que, si l'on compare, Grotius a bien moins réussi que Baïf.