Note 133 — Chapter XXXVIII · TIMÆUS AND KRITIAS.
Reading edition
See a remarkable passage, Aristotel. De Sensu, 436, a. 21, τῶν ἰατρῶν οἱ φιλοσοφωτέρως τὴν τέχνην μετιόντες, &c.: also De Respiratione, ad finem, 480, b. 21, and Περὶ τῆς καθ’ ὕπνον μαντικῆς, i. p. 463, a. 5. τῶν ἰατρῶν οἱ χαριέντες. Compare Hippokrat. De Aere, Locis, &c., c. 2.
M. Littré observes:—
“La science antique, et par conséquent la médecine qui en formait une branche, était essentiellement synthétique. Platon, dans le Charmide, dit qu’on ne peut guérir la partie sans le tout. Le philosophe avait pris cette idée à l’enseignement médical qui se donnait de son temps: cet enseignement partait donc du tout, de l’ensemble; nous en avons la preuve dans le livre même du Pronostic, qui nous montre d’une manière frappante comment la composition des écrits particuliers se subordonne à la conception générale de la science; ce livre, tel qu’Hippocrate l’a composé, ne pouvait se faire qu’à une époque où la médecine conservait encore l’empreinte des doctrines encyclopédiques qui avaient constitué le fond de tout l’enseignement oriental.” (Littré, Œuvres D’Hippocrate, T. ii. p. 96. Argument prefixed to the Prognostikon.)