Note 76 — TROISIÈME PARTIE.
Fulcran Segondy translation
Après avoir consacré les précédents chapitres à réfuter l’Église Anglicane et les principales sectes qui ont eu quelque rapport avec le mouvement qu’il décrit, le R. P. Newman a voulu, avant de finir, montrer en peu de mots l’absurdité de certaines opinions, plus ou moins importantes, qui ont aussi leurs partisans en Angleterre. De là cette espèce de mise en scène de divers personnages qui viennent successivement passer devant les yeux du lecteur. Leur accorder une plus large place dans son ouvrage, eût paru à l’auteur leur faire un trop grand honneur. Quant aux importunités dont Charles est la malheureuse victime, à la veille de son abjuration, elles ne sont, croyons-nous, que trop réelles ; et plus d’un converti pourrait nous apprendre là-dessus des choses fort curieuses.