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Perte et gain

Note 74 — TROISIÈME PARTIE.

Fulcran Segondy translation

Pour comprendre cette scène, il faut avoir visité Oxford. Sans être anglais, on sent que l’atmosphère de cette ville, au parfum antique et religieux, est faite pour pénétrer l’âme d’une profonde impression magique qui ne saurait jamais plus s’effacer. « Il faut plaindre l’Anglais dont la jeunesse se passe loin d’un tel séjour. Il faudrait plaindre surtout celui qui, après y avoir vécu, se souviendrait, sans émotion, de ces voûtes, de ces cloîtres, de ces ombrages, de ces chants religieux. » (Comte de Montalembert, De l’avenir politique de l’Angleterre.) — Nous avons vu nous-même un converti, ex-fellow de l’un des plus beaux colléges de l’Université, laisser couler de grosses larmes sur son visage mâle, à la lecture de la scène que le lecteur a maintenant sous les yeux. Ces larmes en disaient plus que de longs livres et sur le charme irrésistible d’Oxford, et sur le sublime sacrifice de ces hommes généreux qui, pour répondre au cri de la conscience, n’ont pas craint de s’arracher à tout ce qu’ils admirèrent et aimèrent aux beaux jours de leur jeunesse.

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