Note 510 — LIBRO SECONDO. DAL RITORNO ALLA VITA PRIVATA ED AGLI STUDI SINO ALLA MORTE DEL MACHIAVELLI. (1513-1527) (continued 2)
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«Le prince, quand une urgent circonstance, et quelque impetueux et inopiné accident du besoing de son estat luy faiet gauchir sa parole et sa foy, ou aultrement le iecte hors de son debvoir ordinaire, doibt attribuer cette necessité à un coup de la verge divine: vice n'est ce pas, car il a quitté sa raison à une plus universelle et puissante raison; mais, certes, c'est malheur; de manière qu'à quelqu'un qui me demandoit: — Quel remède? — Nul remède, feis ie, s'il feust véritablement gehenné (tourmenté) entre ces deux extrèmes, sed videat ne quaeratur latebra periurio. Il le falloit faire; mais s'il le feit saus regret, s'il ne luy greva de le faire, c'est signe que sa conscience est en mauvais termes.» — Montaigne, Essais, vol. IV, lib. III, cap. I, pag. 351-2: Paris, Tardieu-Denesle, 1828.