Note 357 — Chapter I
Reading edition
Cf. a bibliographical note in St. Martin’s Histoire de la Géographie (1873), p. 296. The well-known Examen Critique of Humboldt, the Recherches sur la géographie of Walckenaer, the Géographie du moyen-âge of Lelewel, with a few lesser monographic papers like Fréville’s “Mémoire sur la Cosmographie du moyen-âge,” in the Revue des Soc. Savantes, 1859, vol. ii., and Gaffarel’s “Les relations entre l’ancient monde et l’Amérique, étaient-elles possible au moyen-âge,” in the Bull. de la Soc. Normande de Géog., 1881, vol. iii. 209, will answer most purposes of the general reader; but certain special phases will best be followed in Letronne’s Des opinions cosmographiques des Pères de l’Eglise, rapprocher des doctrines philosophiques de la Grece, in the Revue des Deux Mondes, Mars, 1834, p. 601, etc. The Vicomte Santarem’s Essai sur l’histoire de la cosmographie et de la cartographie pendant le moyen-âge, et sur les progrès de la géographie après les grandes découvertes du xve siècle (Paris, 1849-52), in 3 vols., was an introduction to the great Atlas of mediæval maps issued by Santarem, and had for its object the vindication of the Portuguese to be considered the first explorers of the African coast. He is more interested in the burning zone doctrine than in the shape of the earth. H. Wuttke’s Ueber Erdkunde und Kultur des Mittelalters (Leipzig, 1853) is an extract from the Serapeum. G. Marinelli’s Die Erdkunde bei den Kirchenvätern (Leipzig, 1884, pp. 87) is very full on Cosmas, with drawings from the MS. not elsewhere found; Siegmund Günther’s Die Lehre von der Erdrundung u. Erdbewegung im Mittelalter bei den Occidentalen (Halle, 1877), pp. 53, and his Die Lehre von der Erdrundung u. Erdbewegung bei den Arabern und Hebräern (Halle, 1877), pp. 127, give numerous bibliographical references with exactness. Specially interesting is Charles Jourdain’s De l’influence d’Aristote et de ses interprètes aux la découverte du nouveau monde (Paris, 1861), where we read (p. 30): “La pensée dominante de Colomb était l’hypothèse de la proximité de l’Espagne et de l’Asie, et ... cette hypothèse lui venait d’Aristote et des scolastiques;” and again (p. 24): “Ce n’est pas à Ptolémée ... que le moyen âge a emprunté l’hypothèse d’une communication entre l’Europe et l’Asie par l’océan Atlantique.... Cette conséquence, qui n’avait par éschappé à Eratosthène, n’est pas énoncée par Ptolémée tandis qu’elle retrouve de la manière la plus expresse chez Aristote.”