APPENDICE
Augustin Filon translation
I
Lorsque Napoléon Buonaparte monta à bord du Bellérophon le 15 juillet 1815, il s'en fallait exactement d'un mois qu'il eût achevé sa quarante-sixième année, étant né le 15 août 1769. C'était alors un homme de structure remarquablement forte, d'environ cinq pieds sept pouces; ses membres étaient bien formés, ses chevilles fines et son pied très petit. Il en semblait assez vain et porta, tant qu'il fut à bord, des souliers et des bas de soie. Ses mains étaient également très petites; c'étaient plutôt des mains potelées de femme que de robustes mains d'homme. Les yeux d'un gris clair; les dents bonnes. Lorsqu'il souriait, sa physionomie avait une expression très agréable; mais, sous l'influence d'un désappointement, elle devenait sombre et triste. Ses cheveux étaient d'un brun très foncé, presque noir, un peu dégarnis sur le sommet de la tête et sur le front, mais sans un cheveu gris. Son teint était d'une couleur assez rare, jaune clair, et ne ressemblait à aucun teint que j'aie rencontré ailleurs. En devenant gros, il avait perdu beaucoup de son activité physique, et, s'il faut croire les personnes de son entourage, une grande partie de son énergie mentale l'avait aussi abandonné.... Son extérieur, d'une manière générale, donnait l'idée d'un homme plus âgé qu'il n'était alors. Ses manières étaient tout à fait affables et plaisantes: il se mêlait à toutes les conversations, racontait de nombreuses anecdotes et faisait tout ce qui était en son pouvoir pour répandre la bonne humeur autour de lui. Il tolérait même une grande familiarité chez ses serviteurs, et je les ai vus une ou deux fois le contredire de la façon la plus directe, quoiqu'ils le traitassent ordinairement avec beaucoup de respect. Il avait, à un degré extraordinaire, le don d'impressionner favorablement ceux avec qui il entrait en conversation: il obtenait ce résultat, à ce qu'il m'a semblé, en dirigeant l'entretien sur les sujets qu'il supposait familiers à son interlocuteur et où celui-ci pouvait se montrer avec avantage.
(Capitaine Maitland.)
II
J'étais très désireux de le voir et j'eus un désappointement. Il est mal fait, petit de taille, avec une grosse tête; ses mains et ses pieds sont petits, sa corpulence est telle que son estomac se projette considérablement en avant. Son habit, très simple, tel qu'on le voit dans beaucoup de gravures, est si court par derrière qu'il lui donne une apparence encore plus ridicule. Son profil est bien, exactement semblable à ses bustes et à ses portraits; mais, de face, il n'est pas beau. Ses yeux sont bleu clair, avec une légère teinte jaune sur l'iris; le regard est sans vivacité et tout différent de ce que j'attendais. Il a de vilaines dents, mais l'expression de sa physionomie est mobile et elle rend, au delà de ce qu'on peut imaginer, les rapides et changeantes émotions de son esprit. Pendant un moment, sa figure porte l'empreinte d'une franche bonne humeur, puis soudainement se contracte et s'assombrit avec une expression pénétrante qui trahit la pensée intérieure dont il est animé.
(Senhouse, 15 juillet 1815.)
III
Napoléon paraît avoir environ cinq pieds six pouces. Il est de structure épaisse et vigoureuse. Son cou est court et sa tête assez grosse; elle est particulièrement carrée et massive des mâchoires et il a un abondant double menton. Il est chauve sur les tempes, et les cheveux, sur le sommet de sa tête, sont clairsemés, mais longs et rudes; ils ont l'air d'être rarement brossés. Napoléon manque de grâce dans ses mouvements, mais il fait très peu de gestes et porte la tête avec dignité. Il est gras et son ventre se projette en avant. Ce défaut est rendu encore plus sensible par la coupe de son habit, qui a des basques très courtes et retroussées et qui est boutonné très juste au creux de l'estomac, d'où il s'ouvre brusquement, permettant de voir un large espace de gilet blanc. Son uniforme était vert, avec collet et parements rouges, mais sans galons ni broderies; de petits boutons dorés et des épaulettes d'or. Il portait une cravate blanche, un gilet blanc et des culottes de même couleur, des bas de soie et des souliers avec de petites boucles dorées. Une toute petite épée, de forme ancienne, avec une poignée d'or ouvragé, était serrée à son côté. Il portait le cordon de la Légion d'honneur sur son gilet et la plaque d'argent ciselé sur son habit. Il portait aussi trois ordres tout petits suspendus à l'une de ses boutonnières. Son chapeau, qu'il tenait sous le bras presque tout le temps, était assez grand, sans ornements, si ce n'est une microscopique cocarde tricolore. Pendant la conversation, Napoléon prit plusieurs fois du tabac. La tabatière n'avait rien de remarquable; elle était assez longue et m'a paru avoir quatre médailles ou pièces de monnaie incrustées dans le couvercle.
Napoléon a les yeux gris, avec de larges pupilles; peu de sourcils, les cheveux bruns, le teint blême et la chair flasque. Le nez est bien dessiné; très peu de lèvre supérieure; la bouche belle. Ses dents sont vilaines et malpropres, mais il les montre peu. Le caractère général de sa physionomie était grave, presque triste; mais il ne laissait voir aucune trace de sévérité ou de passion violente. J'ai rarement vu un homme plus vigoureusement bâti ou mieux fait pour endurer la fatigue.
(Bunbury, 31 juillet 1815.)
IV
Voici l'impression de lady Malcolm sur l'extérieur de Napoléon (25 juin 1816):
«Ses cheveux d'un brun foncé, rares sur le front et coupés courts, mais abondants sur la nuque et d'apparence peu propre; les yeux bleu clair ou gris; un front vaste; le nez proéminent; peu de lèvre supérieure; de bonnes dents, blanches et égales, mais petites (il les montrait rarement); le menton rond; le bas de la figure très plein; le teint pâle; le cou remarquablement court. Il est bien proportionné du reste de sa personne, mais il est devenu trop gros. Les mains sont épaisses et courtes, avec des doigts effilés et des ongles bien formés; la jambe et le pied sont bien faits. Il portait un vieil habit vert, râpé, avec col et parements de velours vert et boutons d'argent à figures d'animaux. C'était son habit de chasse, il le portait boutonné jusqu'au cou; la plaque de la Légion d'honneur en argent; gilet blanc, et culottes blanches; bas de soie blancs et souliers à boucles d'or ovales.»
Lady Malcolm était frappée de l'expression bienveillante de sa physionomie, si différente de l'air farouche auquel elle s'attendait. Elle ne remarqua aucune trace d'intelligence supérieure; sa figure semblait indiquer plutôt la bonté....
V
Il était habillé d'un uniforme vert foncé tout simple et sans épaulettes ni rien d'équivalent, mais il avait sur la poitrine la plaque de la Légion d'honneur, avec un aigle au centre. Les boutons étaient d'or, avec, comme sujet, un dragon très en relief. Il portait des culottes blanches, des bas de soie et des souliers à boucles d'or ovales, avec un claque de petite dimension sous le bras. Napoléon, à première vue, était loin d'être imposant; il était petit et trapu, avec la tête enfoncée dans les épaules; la figure était grasse, avec un double menton; les membres semblaient forts et bien proportionnés; le teint olivâtre; la physionomie était sombre, peu engageante et presque grimaçante. Ses traits nous rappelèrent immédiatement des gravures que nous avions vues et qui le représentaient. En somme, il avait plutôt la mine d'un gros moine espagnol ou portugais que du héros des temps modernes....
Alors, l'illusion fascinante que nous avions caressée toute notre vie s'évanouit comme un fil de la Vierge dans un rayon de soleil. Le grand Napoléon disparaissait dans un personnage obèse et dépourvu de beauté, et nous cherchions en vain cette souveraine puissance du regard et cette force d'expression qu'une trompeuse imagination nous faisait attendre.
(Le chirurgien militaire Henry.)
INDEX
Abell (Mrs.).—Voyez Balcombe, p. 169.
Aix-La-Chapelle (congrès d').—Mémorandum présenté à ce Congrès par la Russie, p. 133, 180.
Alexandre le Grand.—Admiration qu'il inspire à Napoléon, p. 249.
Alison.—Son opinion sur Lowe, p. 86.
Alvinzy.—Jugement de Napoléon sur ce général, p. 243.
Angleterre (histoire d').—Remarques de Napoléon à ce sujet, p. 225.
Annual Register (The).—Napoléon engage Gourgaud à le traduire, p. 63.
Antommarchi.—Mince valeur de son récit, p. 30. —Traite la maladie de Napoléon comme sans importance, p. 30. —Quitte et reprend ses fonctions, p. 32. —Napoléon refuse ses services, p. 33. —Prend le moulage de sa figure, p. 35.
Autriche.—Napoléon attribue sa chute à cette puissance, p. 241.
Balcombe (miss Betsy).—Napoléon fait sa connaissance, p. 169.
Balmain (le comte de).—Rapporte à son gouvernement les révélations de Gourgaud, p. 49. —Son opinion sur Hudson Lowe, p. 92. —Son caractère, p. 179. —Son mariage avec la belle-fille de Lowe, p. 181.
Bathurst (lord).—Ses instructions relatives à l'emprisonnement, p. 151. —Sa lettre sur la dernière maladie de l'Empereur, p. 154.
Beaconsfield (lord).—Pourquoi il a écrit le Comte Alarcos, p. 276.
Bertrand (le général comte).—Son dévouement à Napoléon, p. 157. —Détesté de Lowe, p. 157.
Bertrand (la comtesse).—p. 157.
Bunbury.—Sa description de Napoléon, p. 320.
Campbell (sir Neil).—p. 103.
Carnot.—Son mot, après Waterloo, sur la dictature du génie, p. 256.
Chaptal.—Chaptal remarque le déclin de l'énergie chez Napoléon, p. 135.
Chatillon (congrès de).—p. 102.
Christianisme. (Objections de Napoléon contre le).—p. 213.
Clavering (lady).—C'est à elle que sont adressées les Lettres du Cap, p. 37.
Cockburn (l'amiral sir Georges).—Sa conduite envers Napoléon, p. 80. —Sa lettre à Bertrand, p. 99.
Corneille.—Corneille est l'auteur préféré de Napoléon, p. 200.
Corse.—Relations de Napoléon avec la Corse, p. 230.
Cromwell.—Napoléon se compare à lui, p. 225.
Desaix.—Opinion de Napoléon sur ses talents, p. 212.
Drouot.—Drouot rend témoignage au caractère de Napoléon, p. 61.
Dumouriez.—Napoléon rend justice à la campagne de 1792, p. 242.
Duroc.—Fragments de son journal, p. 135.
Duroc (baron).—Un des noms proposés pour l'incognito de Napoléon, p. 113.
Égypte.—Napoléon regrette d'avoir quitté l'Égypte, p. 218.
Elbe (l'île d').—Napoléon la regrette, p. 243.
Enghien (affaire du duc d').—p. 16.
Fontainebleau (traité de).—Violé par les Alliés, p. 108.
Forsyth.—Son livre sur la captivité de Napoléon, p. 95, 96.
Fouché.—Ses intrigues contre Napoléon, p. 138.
Foy (le général).—Sa conversation avec Napoléon sur les Anglais, p. 222.
Frédéric le Grand. —Comparé à Napoléon, p. 300.
Gourgaud (le général baron).—Valeur de son journal, p. 43. —Ses querelles avec Napoléon, p. 44. —Provoque Montholon, p. 45. —Son départ est une mission déguisée auprès de la Russie, p. 46. —On l'accuse d'avoir révélé des plans d'évasion, p. 48. —Sa réplique à Scott, p. 48. —Son caractère jaloux, p. 51. —A sauvé la vie de Napoléon à Brienne, p. 53. —Exemples de son insubordination, p. 63. —Il quitte Sainte-Hélène, p. 71.
Henri IV.—Jugements contradictoires de Napoléon sur ce prince, p. 225.
Henry.—Son témoignage en faveur de Lowe, p. 84. —Portrait physique de Napoléon, p. 321.
Hoche.—Jugement de Napoléon sur ses talents militaires, p. 212.
Holland (lord).—Sa protestation en faveur de Napoléon, p. 74, 153.
Hotham (l'amiral).—Impression produite sur lui par Napoléon, p. 77.
Indes orientales.—Plan de Napoléon pour les conquérir, p. 248.
Jacobins.—Vues de Napoléon à ce sujet, p. 261.
Joseph Bonaparte.—Son manque de talents militaires, p. 235. —Son plan pour l'évasion de l'Empereur, p. 141.
Joséphine.—Observations de Napoléon à son sujet, p. 231, 233.
Kléber.—p. 242.
Lallemand (le général).—Le gouvernement anglais ne lui permet pas d'accompagner Napoléon à Sainte-Hélène, p. 79.
Las Cases (le marquis de).—Son livre peu digne de foi, p. 11. —Fausses lettres imprimées par lui, p. 11, 24. —Son récit apocryphe d'une conversation entre Napoléon et Pasquier, p. 26. —Il est le compagnon préféré de Napoléon, p. 56. —Sa vie, p. 162. —Il est détesté des autres habitants de Longwood, p. 164.
La Fayette (le général marquis de).—Ce qu'il dit de la conduite des Bourbons envers Napoléon, p. 109. —S'assure le concours de la garde nationale après Waterloo, p. 141.
La Valette (le comte de).—Le retour de Waterloo, p. 140. —Anecdote sur l'esprit antireligieux de l'armée, p. 217.
Leoben (préliminaires de).—Observations de Napoléon sur le traité, p. 302.
Liverpool (lord).—Son opinion sur la conduite à tenir envers Napoléon, p. 73.
Longwood.—Situation de cette résidence, p. 126. —Description de l'endroit, p. 188.
Louis XIV.—Jugement de Napoléon sur ce roi, p. 226.
Lowe (sir Hudson).—Ses démêlés avec l'amiral Malcolm, p. 42. —Son opinion sur Gourgaud, p. 51. —Appréciations sur sa nomination comme gouverneur, p. 85. —Ses soupçons absurdes, p. 88. —Il est nommé commandant militaire à Ceylan, p. 93. —Sa façon de traiter Napoléon, p. 100. —Propose pour Napoléon le titre de comte de Lyon, p. 114. —Reçoit l'ordre de réduire les dépenses, p. 118. —Ses précautions pour prévenir une évasion, p. 125.
Lucien Bonaparte.—Ses étranges propositions après Waterloo, p. 236.
Maceroni (le colonel).—Est l'auteur du livre de Santini, p. 39.
Mahométanisme.—Tendances de Napoléon vers le mahométanisme, p. 213.
Maitland (le capitaine).—Napoléon se rend à lui, p. 142. —Sa description de Napoléon, p. 319.
Malcolm (l'amiral sir Pulteney).—Ses conversations avec l'Empereur, p. 40. —Sa querelle avec Lowe, p. 42.
Malcolm (lady).—Intérêt de son journal, p. 7. —Conversations rapportées par elle, p. 40. —Portrait qu'elle a fait de Napoléon, p. 321.
Marie-Louise.—Remarques de Napoléon sur elle, p. 232.
Marmont (le maréchal).—Anecdote sur la campagne de 1814, p. 145.
Méneval.—Ses doutes sur l'authenticité d'une lettre publiée par Las Cases, p. 12. —Son témoignage sur Napoléon, p. 22.
Montalivet.—Préféré à Napoléon par Mlle de St-Germain, p. 175.
Montchenu (le marquis de).—Décrit les précautions prises pour empêcher une évasion, p. 125. —Opinion de Napoléon sur lui, p. 175. —Ses relations avec le gouverneur et avec ses collègues, p. 176. —Remplace Sturmer comme représentant de l'Autriche, p. 186.
Montholon (le comte de).—Lit à Napoléon le journal d'O'Meara, p. 19. —Accusé de mensonge par O'Meara, p. 28. —Passages supprimés dans ses Mémoires, p. 29. —Provoqué par Gourgaud, p. 45. —Son témoignage à propos des plans d'évasion, p. 132. —Ses rapports avec Napoléon et la famille Bonaparte, p. 160.
Montholon (la comtesse de).—Son opinion sur les Lettres du Cap, p. 38. —Son mariage, son caractère, p. 162.
Moscou.—Napoléon aurait-il dû mourir dans cette ville? p. 246.
Muiron (colonel).—Napoléon songe à prendre ce nom, p. 75, 113.
Murat.—Observations de Napoléon sur son exécution, p. 211.
Murat (Caroline).—Colère de Napoléon en apprenant son second mariage, p. 233.
Murat (le comte).—Son opinion sur une lettre publiée par Las Cases, p. 11.
Napoléon.—Il lit des extraits du journal de Warden, p. 18. —Remarque les erreurs contenues dans le journal d'O'Meara, p. 19. —Raconte à O'Meara l'affaire du duc d'Enghien, p. 19. —A connu les fausses lettres, p. 24. —Querelles avec Antommarchi, p. 30. —Moulage de son visage pris par Antommarchi, p. 35. —Il est l'auteur des Lettres du Cap, p. 37. —Il répond à Warden dans ces lettres, p. 38. —Ses conversations avec l'amiral Malcolm, p. 40. —Anecdote du dey d'Alger, p. 40. —Prétendus plans d'évasion révélés par Gourgaud, p. 48. —Gourgaud lui sauve la vie à Brienne, p. 53. —Jalousie entre ses serviteurs, p. 55. —Il choisit Las Cases pour son compagnon, p. 56. —Son égoïsme, p. 58. —Témoignage de Rapp sur son caractère, p. 60. —Exemples de sa patience, p. 61. —Dernière entrevue avec Gourgaud, p. 71. —Ascendant personnel de Napoléon, p. 76. —Sa répugnance à se rendre à Sainte-Hélène, p. 79. —Ses adieux à Savary et à Lallemand, p. 79. —Ses sujets de plainte, p. 97. —Son droit au titre d'empereur, p. 98. —Mis hors la loi par le Congrès de Vienne, p. 107. —Ses dépenses à Sainte-Hélène, p. 117. —Il fait vendre son argenterie, p. 119. —Façon dont il annonce ses victoires, p. 121. —La vente de ses livres, p. 124. —Précautions prises pour empêcher son évasion, p. 125. —Prétendus plans formés dans ce but, p. 130. —Il refuse d'y entrer, p. 132. —Déclin de sa santé et de son énergie, p. 135. —Sa conduite envers Fouché, p. 138. —Son attitude après Waterloo, p. 139. —Il signe son abdication, p. 140. —Se retire à la Malmaison, p. 141. —Reçoit l'ordre de quitter la France, p. 141. —Se rend à Maitland, p. 142. —Aperçoit la France pour la dernière fois, p. 143. —Sa léthargie à Sainte-Hélène, p. 143. —Ses espérances de libération, p. 144. —Il refuse de voir les commissaires, p. 177. —Essaye de rentrer en relations avec son beau-père, p. 186. —Son costume, p. 190. —Sa vie à Sainte-Hélène, p. 190. —Son soin d'observer l'étiquette, p. 191. —Sa passion de la lecture, p. 194. —Intérêt qu'il prend à son jardin, p. 195. —Ses livres favoris, p. 200. —Ses tendances vers la religion musulmane et ses objections contre le christianisme, p. 213. —Son ignorance du caractère anglais, p. 219. —Il apprend l'anglais, p. 221. —Observations sur l'histoire, p. 225. —et sur sa généalogie, p. 227. —Relations avec la Corse, p. 230. —Ce qu'il dit de sa famille, p. 232. —de ses maîtresses, p. 237. —Sur la campagne de Russie, p. 239. —sur ses victoires, p. 241. —Il attribue sa chute à l'Autriche, p. 241. —Observations sur ses généraux, p. 242. —Il regrette de n'être pas mort sur le champ de bataille, p. 246. —d'avoir quitte l'Égypte, p. 247. —Son plan pour la conquête des Indes, p. 248. —Réflexions sur Waterloo, p. 251. —Sa haine contre la Révolution, p. 257. —Sa mort arrive sans avoir été attendue, p. 270. —Derniers moments, p. 275. —Ses funérailles, p. 272. —Le retour des cendres, p. 272. —Causes de sa mort, p. 274. —Son génie militaire, p. 285. —et administratif, p. 286. —Sa vigueur physique, p. 288. —Son œuvre législative, p. 288. —Portraits physiques de Napoléon, p. 319.
Ney (le maréchal).—Opinion de Napoléon sur sa mort, p. 209.
Nicholls (le capitaine).—Difficulté qu'il éprouve à voir Napoléon, p. 129.
Northumberland (The).—La vie à bord durant le voyage, p. 80.
O'Meara.—Son journal manuscrit, p. 5. —Il informe Napoléon de la publication des lettres de Warden, p. 18. —Ses questions relativement à l'affaire du duc d'Enghien, p. 18. —Il est impossible d'accepter son témoignage, p. 39. —Popularité de son livre, p. 39. —On dit qu'il a travaillé à préparer l'évasion de Napoléon, p. 131.
Pasquier (le duc).—Signale les inexactitudes de Las Cases, p. 26. —Donne des détails sur Napoléon pendant les Cent Jours, p. 137.
Piontkowski.—Fait partie de la suite de Napoléon à Sainte-Hélène, p. 165.
Planat.—Choisi pour accompagner l'Empereur à Sainte-Hélène, p. 44. —Se préparait à partir au moment de la mort, p. 44.
Poppleton (le capitaine).—Officier d'ordonnance à Longwood, p. 127, 156.
Rapp (le général).—Ce qu'il dit du caractère de Napoléon, p. 60.
Rats (les).—Sont le fléau de Sainte-Hélène, p. 170.
Reade (sir Thomas).—Affirme l'inexactitude des lettres de Warden, p. 37.
Religion.—Un des principaux sujets de conversation pour Napoléon, p. 212.
Révolution.—Haine qu'elle inspire à Napoléon, p. 257.
Robinson (miss Marianne).—Ses relations avec Napoléon, p. 167.
Rocquain.—Son opinion sur l'authenticité d'une lettre publiée par Las Cases, p. 15.
Rœderer.—Ses comptes rendus des paroles de Napoléon, p. 207.
Russie (campagne de).—Ce que dit Napoléon à ce sujet, p. 239.
Sainte-Hélène.—Pourquoi choisie comme prison pour Napoléon, p. 78.
Santini.—Son livre est une imposture, p. 39. —Il est expulsé de Sainte-Hélène, p. 40.
Savary (le général).—N'obtient pas la permission d'accompagner Napoléon, p. 79.
Scott (sir Walter).—Ses accusations contre Gourgaud, p. 47. —Son opinion sur Hudson Lowe, p. 85. —Sur les droits de Napoléon au titre impérial, p. 102.
Ségur (le comte de).—Remarque l'affaiblissement du caractère chez Napoléon, p. 135.
Senhouse (le capitaine).—Sa description de l'extérieur de Napoléon, p. 320.
Stendhal (Henri Beyle).—Son opinion sur les causes de la chute de Napoléon, p. 304.
Sturmer (le baron).—Son opinion sur Hudson Lowe, p. 87. —Napoléon essaye de renouer, par son intermédiaire, des relations avec son beau-père, p. 186.
Sussex (le duc de).—Proteste contre le traitement infligé à Napoléon, p. 74.
Talleyrand.—Warden, O'Meara et les Lettres du Cap lui attribuent la mort du duc d'Enghien, p. 18 et suiv. —Exonéré par Napoléon, p. 22. —Envoie Montchenu à Sainte-Hélène par vengeance, p. 174. —Son rôle dans les affaires d'Espagne, p. 306. —Résultats de sa brouille avec l'Empereur, p. 306.
Thiers.—Sa théorie sur la lettre à Murat publiée par Las Cases, p. 25.
Trafalgar.—L'ordre du jour de Nelson, p. 122.
Turenne.—Le plus grand général français, d'après Napoléon, p. 242.
Vienne (le Congrès de).—Met Napoléon hors la loi, p. 107.
Walewska (Mme), p. 238.
Warden. —Impute à Talleyrand la mort du duc d'Enghien, p. 18. —Peu de valeur de ses lettres, p. 36. —Réponse qu'y fait Napoléon, p. 37.
Waterloo.—Conduite de Napoléon après cette bataille, p. 139. —Ce que dit Napoléon sur cet événement, p. 251.
Wellington (le duc de).—Napoléon refuse de donner son opinion sur lui, p. 36. —Opinion de Wellington sur Hudson Lowe, p. 86. —Remarque de Napoléon à propos de Wellington, p. 243.
Wilks (le colonel).—Gouverneur de Sainte-Hélène à l'époque de l'arrivée de Napoléon, p. 82.
Wilks (miss).—Impression qu'elle produit sur Napoléon et sur Gourgaud. Ses souvenirs, p. 165.
NOTES:
TABLE
Préface I
Chapitre Ier. — Les sources. 1
—— II. — Las Cases, Antommarchi, etc. 10
—— III. — Gourgaud. 43
—— IV. — La déportation. 72
—— V. — Sir Hudson Lowe. 83
—— VI. — La question du titre. 97
—— VII. — La question d'argent. 117
—— VIII. — La garde du prisonnier. 125
—— IX. — Lord Bathurst. 148
—— X. — Les personnages du drame. 156
—— XI. — Les commissaires. 172
—— XII. — Napoléon chez lui. 188
—— XIII. — Les conversations de Napoléon. 206
—— XIV. — Suprêmes regrets. 246
—— XV. — Napoléon et la démocratie. 257
—— XVI. — La fin. 270
Appendice 319
Index 329
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