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Napoléon et Alexandre Ier (3/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier

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Jouant au plus fin, Savary feignit d'accueillir ses protestations avec une crédulité débonnaire, prodigua au visiteur «caresses et attentions», «l'embrassa à plusieurs reprises 175», mais dès le lendemain lui décocha un nouveau trait de sa façon. Cette fois, l'arme qu'il employa fut la presse. Pour dissiper l'engouement qui se déclarait de plus belle en faveur du jeune étranger et qui lui rouvrait toutes les portes, pour rabattre son assurance et le ramener au simple rôle de courrier, il imagina, par un persiflage inséré en bon lieu, de le disqualifier en quelque sorte et de le ridiculiser aux yeux du public.

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