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Napoléon et Alexandre Ier (3/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)

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La présence des Prussiens ne changea rien à la vie que l'on menait à Dresde: c'étaient toujours mêmes occupations, mêmes plaisirs à heure fixe. Le 24, comme distraction extraordinaire, il y avait eu concert au théâtre du palais, avec nouvelle cantate. À Erfurt, où Napoléon était chez lui et avait tout réglé suivant ses goûts, il avait donné le pas à la tragédie et l'avait imposée quinze soirs de suite à ses hôtes. À Dresde, conformément aux préférences et aux habitudes de la cour saxonne, la musique tenait le premier rang: la chapelle du Roi figurait aux réceptions et aux spectacles profanes comme à la Messe solennelle du dimanche 542: une musique grave, presque religieuse, accompagnait en sourdine tous les mouvements des cours et le déroulement des cérémonies.

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