Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 3)
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«--Je verrai toujours avec plaisir ce qui fait le bonheur de la Suède», dit l'Empereur, se bornant pour le moment à cette vague approbation. Même, lorsqu'on lui parla de porter ses armes contre le Danemark, il fit des réserves; son esprit paraissait dans le trouble, sa conscience à la torture: son agitation se trahissait par «des allées et venues 435». Sans trop insister pour cette fois, Loewenhielm détailla tous les avantages d'une coopération de la Suède contre la France, et ce qui lui fit plaisir, ce fut de constater que l'idée de la guerre semblait ancrée à fond dans l'esprit de son interlocuteur. En cette disposition belliqueuse, Alexandre devait mieux sentir le prix de l'alliance avec Bernadotte et finirait par en subir les conditions.