Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 3)
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Ce demi-silence fut percé tout à coup par une plainte larmoyante. L'ambassadeur Kourakine, dont la candeur avait ignoré les trames ourdies sous son toit et que nul n'avait averti des captures opérées par la police, ne comprenait rien à la disparition de son concierge; il se demandait pourquoi Wustinger, sorti de l'hôtel dans la journée du 1er mars, n'était pas rentré: il n'était point éloigné de croire à quelque crime d'ordre privé, à un enlèvement, à une séquestration, à un drame noir dont son fidèle serviteur aurait été victime. À grands cris, il réclamait cet accessoire indispensable de son hôtel, et son effarement, son agitation, mêlaient à de douloureux incidents un épisode burlesque. Dans une note éplorée, il suppliait M. de Bassano d'avertir la police et de la mettre en mouvement, afin qu'elle procédât aux recherches nécessaires; il envoyait le signalement de l'absent, pressait le duc de commencer sans retard ses démarches et dès à présent, préjugeant son concours, lui en rendait grâce 381.